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 ::: Singe. :::

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Dahlia Kurodo
Magicien


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MessageSujet: ::: Singe. :::   Sam 19 Avr - 2:07


Singe.
Par Dahlia Kurodo. Heroic-fantasy, thriller.

Bienvenue dans le RP !

Quelques informations et documents :
Ce RP est un huit clos et je voulais expérimenter un système que j’avais mis en place pour un ancien RP : le participant qui peut se balader SEUL dans le RP. Pour cela, je vous présente le plan du village et ses alentours, ainsi que le bâtiment où vous séjournerez la plupart du temps.
Je précise que tous les bâtiments autres que « le QG », sont plus ou moins en ruines. Si vous avez le moindre doute pour vos déplacements => MP Dada !

Encore merci à vous !  
Dahlia Kurodo.


Plan du village de Dafür:
 


Plan 1 du bâtiment « QG »:
 


Plan 2 du bâtiment « QG »:
 

Plan 3 du bâtiment « QG »:
 

Plan 4 du bâtiment « QG »:
 

Plan 5 du bâtiment « QG »:
 

Plan 6 du bâtiment « QG »:
 



::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::







Depuis plus de cinq mille ans, le monde démoniaque avait envahi la terre. Le parti démoniaque de « Sinna », plus connu sous le nom de « Satan » par les humains, c’était installé sur une bonne partie de la zone terrestre. Les frontières de celles-ci, étaient gardées par des mages ou des magiciens blancs du côté des hommes et par des nobles également chefs militaires, du côté de Sinna. Un traité bien spécifique avait été signé par le représentant du monde des hommes et par le représentant de celui des démons. Sinna se trouvait justement, être le représentant en question, outre le fait d’être aussi le chef d’un des partis les plus puissants du monde démoniaque, voir le plus puissant !  

Le monde continua d’avancer, les hommes apprirent à vivre ainsi, deux mondes vivants en parallèle, aux lois pas si différentes que ça…

Aussi étrange que cela puisse paraitre, c’est la race humaine qui resta la moins loyale : les humains avaient toujours des préjugés et une hypocrisie sans bornes. Ceci engendra d’autres guerres et toutes les complications qui en découlèrent. Les démons crièrent à la vengeance et la haine des deux « races » s’attisa. Les « innocents » durent se protéger et, c’est durant cette période, que dans les petits villages, les magiciens ou mages locaux, mirent en place « des barrières de magie blanche » très puissantes, dans le but de repousser une éventuelle attaque massive de démons… ou d’humains ! Ces barrières étaient, le plus souvent, déclenchées par des pierres runiques. Disposées à quelques kilomètres du village, elles séparaient littéralement ledit village du reste du monde. Certains effets secondaires désagréables étaient parfois constatés.
Il y a environ deux mille ans, le petit village montagnard de « Dafür » pu constater un de ces fameux effets secondaires : une pluie de cendres s’abattit sur le village pendant plusieurs jours, décimant la moitié de la population. La barrière avait causé presque autant de dégâts qu’une attaque de démons !

Au fil des ans, ces barrières sombrèrent dans l’oubli et les frontières démoniaques ne se donnèrent même pas la peine « d’avancer leur territoire », laissant ces villages, désertés par les humains, tomber en ruines. Le monde des hommes évolua apportant sa science à celui des démons : la terre retrouva une sorte d’unité précaire. Les fameuses frontières, si redoutées dans le passé, devinrent comme toutes les autres : du moment où vous aviez vos papiers et votre passeport, il n’y avait pas de raison que vous ne passiez pas la douane !
Seulement, quelque chose échappa aux deux camps : la porte reliant la terre au monde démoniaque, resta ouverte et, depuis tout ce temps, d’autres « êtres » profitèrent de cette occasion unique, pour partir s’exiler sur terre… Ceci passa inaperçu, du moins, jusqu’à présent. Pourtant, dans l’ombre, ces « êtres » étaient bien décidés à assouvir leur soif de sang.

Mais, un jour…





- Aïe ! (…) Je crois qu’il est impossible de sortir de cette enceinte magique…
- Oh ?! Vraiment Blaësat ?
(…) Nous ne l’aurions jamais deviné sans vous…
- Merci !
(…) Euh ? (…)

Le valet regarda ses maîtres : un sourire goguenard aux lèvres de l’un d’eux, la timide secrétaire rouge et muette… Il y avait de grandes chances pour que ces derniers se moquent de lui !

Dafür.

Petit village montagnard humain.


Cela faisait des heures que la luxueuse jeep du marquis et du général, avait été rendue inutilisable par leur serviteur, Blaësat. Cladina, la timide secrétaire, ne pipait mot. En effet, la voiture était restée embourbée dans une boue de cendres, tombées brusquement du ciel jusqu’alors clément. Puis, une mystérieuse barrière magique avait surgit de nulle part, empêchant les marcheurs de s’éloigner pour chercher de l’aide. Pour couronner le tout, le petit quatuor s’était rendu compte que les pouvoirs que possédaient deux d’entre eux, avaient été comme annihilés.
Blaësat se massait les avant-bras : la décharge reçue par la barrière magique qu’il avait tenté de « briser », lui provoquait des picotements fort désagréables. Cladina commença à gesticuler et son maitre su qu’elle voulait s’exprimer. Le marquis lui donna la parole et la jeune humaine bredouilla qu’il lui avait semblé apercevoir un village, pas très loin d’ici. Le noble et le militaire qui l’accompagnait, se concertèrent et il fut rapidement décidé qu’ils se rendraient tous les quatre, dans ce village afin de trouver l’aide nécessaire.

Du ciel gris opaque, les cendres pleuvaient toujours sur le paysage…


Il fallut un bon moment avant que le quatuor atteigne le village. Marchant tant bien que mal dans la cendre, ils arrivèrent enfin au village. Avec difficultés, Blaësat put déchiffrer le panneau et y lu : « Dafür ». Les quatre voyageurs se retrouvèrent sur une place où siégeait un grand tilleul, devenu gris par les cendres. A leur gauche, dans une vieille maison, ils repérèrent enfin une présence…

Par l’une des fenêtres de la vieille bâtisse, on pouvait entendre des éclats de voix :
- Ah non ! Cela fait bien trop de monde ici ! Comment je vais faire, moi, pour nourrir tous ces gens ?!
- Philomène… je t’en prie, pas de scandale ! Les touristes sont si rares…
- Ceux-là ont surtout l’air con !
- Léandre !!


Intrigués, le quatuor se dirigea vers la porte qui semblait être la bonne. A leur grande surprise, celle-ci n’était pas fermée, mais elle donnait sur une porte condamnée et, à leur gauche, sur des escaliers. Fatigués et sur les nerfs, les voyageurs se hâtèrent de grimper, ne prenant pas la peine de signaler leur présence. Un peu plus haut, à leur droite, il y avait une autre porte, fermé. Encore plus haut, ils arrivèrent enfin devant la porte d’entrée, et, à leur gauche, une autre porte close. La porte principale était entrouverte et la discussion visiblement en cours, continua :

- Écoutez, nous ne sommes que des voyageurs qui se sont retrouvés piégés ici, nous ne vous voulons pas d’ennuis…

La voix était jeune et masculine. Elle était également calme, voire presque timide. Une autre voix masculine, plus affirmée et impatiente, prit la suite :

- Nous ne voulons qu’un toit ! Est-ce trop demander ?
- Calmez-vous. Nous débarquons chez ces gens et nous nous incrustons. C’est normal qu’ils paniquent…
-
(Soupir)
 
Nos intrus entrèrent à leur tour. Ils étaient dans une pièce servant de cuisine et de petit salon. A leur gauche, une large ouverture avait été faite dans le mur. Elle donnait sur un salon-salle à manger où, au fond de la pièce, siégeait une cheminé : un feu y avait été allumé. Il y avait déjà beaucoup de personnes et la salle était petite. Les réactions ne se firent pas attendre…

- Encore !!
- Calme-toi, Philomène…
- Mais qu’est-ce que c’est que tous ces gens ?!


Près de la cheminée, un homme et sa femme se tenaient, l’un confus et l’autre plutôt exaspérée. Près d’eux, trois enfants étaient assis et toisaient les nouveaux arrivants. Il y avait une jeune adolescente et deux garçons, un très jeune et l’autre devant être presque adulte. En face d’eux se tenait un jeune couple et une jeune fille, visiblement pauvre et trop jeune pour être leur fille. A leur droite, un homme d’une trentaine d’années qui devait être celui qui c’était énervé et, en dernier, une femme dont la tenue laissait deviner qu’elle travaillait dans le corps médical.

L’homme près de sa cheminée, se présenta :
- B-bonjour ! Je me nomme Walburge, je suis le guide de la région… assez déserte en cette saison, je vous l’accorde. Voici ma femme, Philomène, ma fille Pélagie et mes deux fils, Mathis et Léandre. Je m’excuse de l’accueil, mais nous nous attendions pas à un tel phénomène météorologique…

Walburge semblait très mal à l’aise, sa femme peu commode. Le guide était petit, chauve, ses rares cheveux déjà grisonnants, et semblait apprécier la bonne nourriture. Il portant une chemise à carreaux tachée de cendres. Sa femme avait les cheveux bruns et attachés en chignon strict, aussi strict que sa robe à col montant et son tablier de ménagère. Les trois enfants n’eurent aucun signe de politesse. La fille devait avoir dans les quatorze ans et était blonde, les cheveux rassemblés en une seule tresse. Ses yeux bleus étaient un peu ternis par la lassitude et l’ennui. Un sweat criard sur un jean slim, complétait son look. Le petit frère d’une dizaine d’années, était un petit blondinet espiègle, aux yeux aussi bleus que sa sœur et ne se distinguait pas spécialement mis à part l’était déplorable de ses baskets. L’aîné, qui devait avoir aux alentours des dix-huit ans, était brun comme sa mère. Son T-shirt d’un groupe de rock faussement rebelle, laissait entendre que ce devait être lui qui avait traité les « invités » de « cons ».
La famille au complet, seuls restaient les autres voyageurs, qui se présentèrent à leur tour :

- Bonjour ! Joachim et Loredana Schwartzenberg, nous étions en pleine lune de miel… et voici Bibianne…
- Bibi !
- …pardon, Bibi, une… invitée surprise.
(Nerveux)

Expliqua le jeune homme calme et la jeune ado rousse, aux cheveux négligemment attachés avec un vieil élastique. Ses yeux marron et malicieux semblaient tout regarder. Ses vêtements déchirés, se composant en tout et pour tout d’un vieux jean, d’un T-shirt et d’une veste élimée, confirmait la thèse de la pauvre auto-stoppeuse. Joachim était habillé sobrement, tout comme sa dulcinée. Tous les deux bruns aux yeux marron, ils restaient discrets.


L’homme d’une trentaine d’années était lui aussi, brun, mais avait les cheveux longs et attachés, portait un bouc et ne passait pas inaperçu. Il avait également deux bagues, une à chaque main. D’un ton pressé, il se présenta :

- Amadeo Orfeo, je ne suis qu’un simple aventurier…


Enfin, la femme qui était peut-être médecin, au vu de sa blouse blanche qu’elle n’avait pas ôtée, avait de beaux cheveux acajou et de grands yeux verts assez troublants. D’une voix simple et naturel, sur un ton posé, elle s’identifia poliment :

- Bonjour ! Je suis le docteur Maura Ferlicchi et ma voiture n’a pas résisté à cette invasion de cendres tombées d’on ne sait où ! (Rires) Je voulais me rendre dans la ville la plus proche, pour affaires… et bien, je serais obligatoirement en retard ! (Grand sourire)


Blaësat comprit que c’était leur tour. D’une vingtaine d’années, le jeune homme était blond vénitien, les cheveux courts et des yeux ambrés. Ses lunettes lui glissaient parfois du nez et il paressait encore plus empoté, notamment avec ce costume noir et sobre. Sa collègue, Cladina, était une petite jeune femme aux cheveux châtain ramené en chignon, d’où s’échappait sans cesse de folles mèches, lui donnant un air godiche, surtout lorsqu’elle rougissait. Son petit tailleur noir et assez informe, dû à la minceur de sa propriétaire bien trop stressée, lui donnait encore plus l’air de rien. Blaësat prit la parole :

- Bonjour ! Je m’appelle Blaësat et je suis le serviteur de mon maitre et de son ami. (…) Et elle, c’est Cladina, la secrétaire. (Sourire idiot)

Tous les regards se posèrent sur lui, perplexes, l’air de se demander si ce jeune homme était parfaitement stupide ou non. Au bout d’une interminable minute, le maitre « inconnu » donna des explications fortes bienvenues…

- Bonjour… Je suis le marquis Dimitri Von Dreher, dirigeant de cette zone frontalière, chef militaire de cette région et porte-paroles de Sinna en personne !

La petite assemblée frémi… Ainsi donc, le pire était arrivé : ils étaient coincés ici avec « des hommes de Sinna » ! Un mince sourire s’esquissa sur les lèvres de Dimitri… Ses cheveux et ses yeux d’un noir de jais, lui conférait un air mystérieux et captivant. Il était richement vêtu et était ainsi donc, un membre de la haute noblesse démoniaque.
L’homme l’accompagnant, déclara quelques mots sur lui-même :

- Et moi, je suis le grand colonel Clemens Faszler, chef de l’armée de cette région frontalière et également, représentant de l’autorité de Sinna ! Alors, tenez-vous à carreaux ! Nous voulons le gîte et le logis, ainsi que repartir au plus vite !

Grand, les cheveux presque blancs et les yeux gris, Clemens avait plutôt l’air d’une personne très imbue d’elle-même, avec des gestes grandiloquents. Bref, la personne que l’on trouve irritante dès que l’on sait à qui l’on a affaire…


En témoigne les réactions de Léandre et Amadeo…

- Non, mais tu t’ prends pour qui, l’bouffon ?!!
- Nous ne sommes pas vos serviteurs, monsieur !
(Dernier mot appuyé)

Walburge s’affola :

- Du calme… (…) (Puis au marquis et au colonel) Ne vous inquiétez pas mes seigneurs… Nous vous hébergerons et trouverons un moyen…

Le guide ne finit pas sa phrase, qu’il fut coupé par un éclair !

Dehors, le temps déjà mauvais, passait à l’orage et les premières gouttes de pluie grise, se mirent à tomber. La vision était quasiment nulle, à l’extérieur… Les prisonniers de Dafür prirent ceci comme de mauvais augure.

- Seigneur…

S’exclama Philomène en crispant ses mains sur son tablier. Son mari fit le signe de croix.

- …ayez pitié de nous…
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Dim 4 Mai - 21:17

Daisuke ne souvenait de rien, enfin pas de grand-chose tout ce qu’il savait s’était que des garçons l’avait embêté durant la soirée et qu’il avait ouvert son talisman qu’il avait toujours sur lui. Après cela rien, le trou noir.
Tout ce dont son cerveau acceptait de lui montrer était l’endroit où les garçons l’avaient embêté qui était vers une auberge et son rêve enfin pour ce dernier s’était vague il ne voyait que des visages flou. Quand il bougea une main pour voir où il se trouvait il sentit un liquide sur le bout de ses doigts, de ce fait il paniqua et coula dans une fontaine. Quand il sorti de l’eau il regarda autour de lui pour voir ou il était mais là rien, il ne savait pas comment il était arrivé donc il décida de visiter ce village pour voir si des souvenirs lui reviendrait.
Sentant la pluie Daisuke se mit aussi à chercher un endroit où dormir mais vu que tout était soit en ruine soit fermer il décida de se réfugier dans ce qui semblait être dans une maison en bon état. N’étant pas d’humeur à frapper à la porte et étant horriblement trempé Daisuke ne prit pas la peine de s’annoncer et rentra se sécher et dormir pour la nuit.
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siberion
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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Dim 4 Mai - 22:37

Sinyon s'approcha de la porte de ce qui semblait être une auberge

"Bonjour euh il y a quelqu'un? je suis perdu et j'ai vu de la lumière"

Comment était il arrivé ici? Sinyon ne savait pas trop il étais en train de marcher pour allez au lycée lorsqu'un étrange vortex l'avais emmené dans un village en ruine et, comble du malheur, blessée légèrement à la joue il s'était aperçu que sa régénération ne fonctionnait pas et après avoir testé les éléments ne lui répondait plus non plus!
Retrouvant rapidement son calme Sinyon décida de trouver quelqu'un pour l'aider ou au moins lui dire ou il étais, un panneau à moitié détruit l'informa de cela : il étais à "Dafür", ce nom ne lui disait rien et n'éveilla même pas un écho comme il lui arrivait parfois il étais bel et bien en territoire inconnu.
C'est avec plaisir qu'il accueillit la lumière de l'auberge courant afin d'éviter la pluie qui commençais à tomber et se retrouva à demander si il y avais une présence

(merci étoile ton post m'a motivé à poster )

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Benoît/Ben gamin représentant ce que j'était avant ma fusion avec Shadow plus le millénaire d'entraînement

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Melusine78
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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Jeu 8 Mai - 17:24

Tsukiko jura, et se rapprocha des maisons en ruines à  la recherche d'un abri. Elle se sentait vulnérable dans ce lieu inconnu et détestait ce sentiment, de plus toutes ses tentatives d’invocation avaient lamentablement échouées les unes après les autres.
Au début, elle était venue dans ce fichu pays suite à des rumeurs selon laquelle certains adeptes de magie noire, comptaient suivre l'exemple de Faust pour invoquer Méphistophélès afin d'obtenir le savoir suprême ou ce genre de faveurs en échange de leurs âmes.
Elle avait commencer par interroger des gens au hasard, écoutant les rumeurs des quartier sombres, et au bout de plusieurs semaines de recherches fastidieuses, avait fini par se rapprocher de son but. Elle avait presque réussi à les surprendre lors d'un de leurs rituels arrivant alors que les dernières traces de leurs offrandes finissaient de se consumer, mais avait perdu leur trace dans la campagne il y a 2 jours de cela et ses recherche étaient au point mort depuis ce moment.
Lassée elle était partie à la recherche d'un village où se reposer, et où elle pourrait peut être retomber sur une piste.
Mais maintenant qu'elle était piégée ici les semaines de traques et d'interrogatoires qu'elle avait passées étaient maintenant réduites à l'état de cendres, comme celles qui lui tombaient dessus un peu plus tôt, maintenant remplacées par une pluie à l'étrange couleur grise.

Elle s'aperçut alors qu'elle se trouvait maintenant dans le village, près d'une maison au fenêtres illuminées. Elle poussa doucement la porte espérant, à défaut de rester pour la nuit, s'abriter jusqu'à la fin de l'averse. Elle haïssait devoir demander de l'aide à des étrangers, surtout lorsqu'elle était ou paraissait être dans un pareil état de faiblesse, mais elle n'avait pas le choix, elle risquait de tomber malade avec un pluie pareille.
Quand elle vit la petite pièce, déjà envahi par un bon nombre de personne, elle s'adressa à celle qui semblait être la maîtresse de maison, gênée :

«Euh... Je suis vraiment désolé de faire ainsi irruption chez vous, mais pourrais-je rester ici, jusqu'à la fin de cet orage ?»

Elle se tut quelques instant, semblant réfléchir avant d'ajouter comme regrettant ses paroles:

«Mais je ne voudrais pas vous déranger, je peut repartir si vous me le demandez. Et dans ce cas, pourriez-vous m'indiquer si il y a un hôtel ou quelques bâtiment de ce genre ou je pourrait rester quelques jours ? Je vous en serait infiniment reconnaissante.»

_________________

Loutre-Sensei, gagnantes des jeux Olympiques de l'Humour catégories humour noir, Humble-Intendante-des-costumes-que-Ses-pauvres-disciples-porteront-en-Son-Honneur ou HIDCSPDPESH ou Grande Intendante ...


Dernière édition par Melusine78 le Mer 14 Mai - 1:04, édité 1 fois
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Mer 14 Mai - 0:19

C’est avec étonnement que furent accueillit les trois nouveaux venus. Philomène poussa un long soupir et fini par déclarer :

- Bienvenue, étrangers… (à Daisuke / Voir plan 3) Jeune homme, mettez-vous dans le coin de la cuisine, vous trempez tout ! (à Sinyon) Comme vous pouvez le constater, nous sommes déjà fort nombreux, mais prenez place, j’vous en prie… (à Tsukiko) Ce n’est rien, jeune demoiselle ! Vous ne pourriez aller nulle part, de toute façon… Toutes ces vieilles bâtisses sont en ruines, d’nos jours.

Walburge ajouta :
- Et avec cette… barrière ! (…) Oui, nous l’avons vue aussi…

S’ensuivit un brouha-brouha sur le sujet de la barrière. Chacun l’avait vue et chacun avait remarqué plus ou moins ses effets. La conversation déboucha sur de nouvelles présentations. Cela ne changea pas beaucoup de la première : Clemens étant toujours aussi aimable et les Schwartzenberg, toujours aussi effacés. Restait aux nouveaux venus à se présenter.
Aussitôt les présentations terminée, l’homme nommé Amadeo voulu partir de suite vers la barrière. Il fut arrêté par le Dr Ferlicchi qui estimait qu’il était dangereux de sortir alors que la nuit tombait, même si l’orage s’était calmé. Elle fut appuyée par Joachim et Bibi. Walburge avait aussi son mot à dire : selon lui, les routes de terre étaient devenues impraticables, même à pieds ! Il était donc inutile de sortir dehors. Vint ensuite, la cause de la barrière et à part Amadeo qui était sûr que cela était un sortilège, personne ne savait vraiment quelle était la nature de cette barrière. Enfin, on parla « d’Empire de la Nuit »…

- C’est chez nous, ça !!

Blaësat n’avait pas pu tenir sa langue, même si le marquis Von Dreher lui avait maintes et maintes fois répété de ne pas prononcer le nom véritable de « l’enfer ». Amadeo fit une remarque pertinente, suivit d’un commentaire de Bibi, cette gamine étant décidément très curieuse.

- Seuls les proches de Sinna appellent l’enfer, ainsi… Sinna ou devrais-je dire, le seigneur « جهانشاه », Jahanshah, fils du grand seigneur « اردشیر », Adeshir !!
- Wha !! Des noms perdus mythiques ! Qui sont-ils, m’sieur Orfeo ?! C’est des dieux ?
- SILENCE !!


Le marquis venait d’intimer l’ordre de se taire. Le colonel Faszler semblait, lui aussi, irrité à l’entente de ces noms sortis du fin fond du passé… Walburge et sa famille semblaient choqués et le couple Schwartzenberg, figés. Quel était donc l’histoire de « l’enfer » ? Quels secrets se cachaient dans le passé ? Toutes ces questions étaient, certes, intéressantes mais pas d’actualité. D’une voix tremblotante, Philomène, maitresse de la maisonnée, recentra la conversation :

- (…) Bon. Ce que vous voulez, c’est un toit et à manger… Je vous accueille avec plaisir. Nous vous laissons les chambres des étages, les nôtres sont tout en bas…
- Ce n’est pas une porte condamnée ?

Demanda Blaësat.
- Non, c’est juste que je ferme toujours à clé !
Lui répondit le guide en montra une clé, avant de la remettre dans sa poche de droite.
(Voir plan 1, condamnée)

Tandis que Walburge fermait les portes pour la nuit, Philomène prépara la table. (Voir plan 3) Elle faisait plus un buffet qu’autre chose, les invités étant bien trop nombreux pour manger normalement. Au menu, raclette. La majorité de ses invités furent satisfais… sauf Clemens. Il fallut un « Mange ! » autoritaire de la part du marquis, pour que le colonel se décide à manger ! Le repas se déroula à peu près correctement, les enfants du guide quittèrent vite les lieux. Leur mère était intransigeante avec l’heure du coucher, invités ou pas. Personne n’osait parler… De toutes manières, ils étaient tous bien trop fatigués pour cela.

A la fin du repas, Philomène s’occupa des chambres. L’idée de la maîtresse de maison, était de faire comme dans un camping d’écolier : séparer les garçons, des filles et mettre des matelas par terre pour certains. Tenant compte de « ceux qui voulaient un lit à tout prix », elle demanda d’abord à Bibi, Loredana, Cladina, Tsukiko et au Dr Ferlicchi, de la suivre vers la chambre dont la porte donnait directement sur la salle à manger.
(Voir plan 4, chambre à part)
La pièce contenait un lit deux places, deux lits « pour enfants » et un fauteuil. Bibi alla se jeter sur le fauteuil. Mais Cladina intervint et lui expliqua :

- Heu… Je… je vais prendre le fauteuil pour dormir… j’ai plus l’habitude que tu ne peux l’imaginer… Prends un des petits lits, tu seras mieux… je pense…
- Bon, ok ! Lore’, tu prends quoi ?
- Vu que je dors partout également… je vais prendre un des petits lits, le plus grand des deux, celui près de la petite fenêtre.

Répondit la jeune femme avec un joli sourire.
- Bien, vous nous laissez le grand lit, à Tsukiko et moi, à ce que je vois ! (Rires)
Déclara avec humour, le Dr Ferlicchi.
- C’est sûr que c’est le moins confortable !
Enchaîna Bibi.

Les six femmes éclatèrent de rire ! Comme cela faisait du bien après tant de tensions ! Philomène laissa les cinq femmes se mettre à leur aise et retourna dans la salle à manger. Là, elle enjoint les hommes de la suivre à l’étage. Blaësat, Von Dreher, Faszler, Amadeo, Joachim, Sinyon et Daisuke, s’exécutèrent. Alors qu’ils montaient les marches, Philomène leur expliqua qu’il y avait une grande chambre avec un lit une demi-place et deux lits simples, puis dans une petite pièce, un lit deux places.
(Voir plans 5 et 6)
Sur le palier du couloir, une dispute éclata : Clemens Faszler faisait encore des siennes. Il voulait absolument un grand lit pour lui tout seul ! Le marquis, Dimitri Von Dreher, dut encore hausser le ton… Mais, cette fois-ci, les deux hommes se disputèrent réellement et se séparèrent pour aller s’adosser chacun à un mur opposé. Blaësat resta à côté de Dimitri, tandis que Clemens boudait. Tout ceci excédait Philomène qui devait faire preuve d’un grand sang-froid. Elle finit par dire aux sept hommes de se débrouiller et elle partit.
Dimitri prit alors la parole :

- Fais ce que tu veux, Clemens, je m’en moque royalement ! Blaësat ! Avec moi, dans la plus petite pièce. J’ai besoin de solitude.
- Oui, maître. (…) Heu… Ça va être juste pour… les autres.
- Effectivement ! Ne pensez pas qu’à vous, vous aussi, Von Dreher !

Lança Amadeo.
- Fort bien ! (…) Toi ! Tu viens avec nous ! (...) Blaësat !
S’exclama Dimitri.

Le valet s’approcha de l’homme désigné par son maître et invita donc, à les suivre,… Sinyon ! Le marquis ouvrit la porte de la petite chambre (Voir plan 5) et y entra. Blaësat poussa Sinyon dans la pièce et y entra à son tour. Juste avant de refermer la porte, gêné, il lança aux autres :

- Ben… A plus, les mecs !
- Oui, fais gaffe à ton pucelage !

Le chambra Amadeo.

Ceci provoqua l’hilarité générale et l’embarra du concerné !
Ce dernier, rouge de honte, ferma la porte.

- Tu dors sur le matelas au sol, Blaësat ! Je partagerais le lit avec notre invité.
Ordonna Dimitri à son valet.
- Bien, maître, mais… vos valises sont restées dans la voiture et… vous n’aurez pas votre pyjama préféré.
- Ce n’est pas grave ! J’ai l’habitude de dormir nu.


Ceci ne gêna pas le jeune valet, il avait l’habitude de voir son maître nu… Sinyon, non !! Pourtant, Blaësat aida Dimitri à se dévêtir entièrement et à se glisser dans le lit deux places. Le marquis n’avait pas l’air de vouloir dormir et sortit des papiers qu’il parcouru, avant que son regard se pose sur Sinyon.

- Ne restez pas planté là, venez-vous coucher.
Dit-il innocemment… ou non.

De son côté, Blaësat décida de dormir en caleçon. Ce sous-vêtement blanc à pois rouges, était une catastrophe et ne devrait pas exister ! Le valet ne semblait pas s’en rendre compte…

Pendant ce temps, les quatre hommes restants entrèrent dans l’autre chambre (Voir plan 6). Clemens se rua sur le lit une demi-place ! Le voyant faire, Amadeo et Joachim lui jouèrent un mauvais tour, en se ruant sur les deux lits une place ! Amadeo se trouvait sur le lit, la tête vers la fenêtre. Joachim, sur celui qui longeait la fenêtre. Daisuke se retrouva debout au milieu de la pièce… L’aventurier se moqua de Clemens :

- Et si ! C’est à vous de partager votre lit avec notre nouveau copain !
- QUOI ?! Il n’en est pas question !!
- Si, Faszler ! Ni Schwartzenberg, ni moi, ne demanderons à Daisuke de dormir sur le sol !
- Putain ! Vous faites chier !


Clemens du faire de la place à Daisuke, contre son gré. Le jeune homme n’était pas non plus chanceux, d’avoir Clemens comme compagnon de lit… Enervé et boudeur, prétentieux et de mauvaise foi, le colonel se tourna vers la table de chevet, dos à Daisuke et les deux autres hommes. Amadeo s’endormi vite, tout habillé. Joachim, pudique, se déshabilla à l’abri sous les couvertures, avant de poser ses vêtements dans « le coin pour ranger », à la tête de son lit. Puis il essaya de se détendre et se mit à regarder la lune, par la fenêtre. Voulait-il parler ? Daisuke n’en savait rien, mais…

En bas, cela faisait un moment que la famille du guide dormait à point fermé.

Dehors, la cendre cessa enfin de tomber, mais la barrière ne se désactiva pas pour autant. Dans la nuit bercée par les bruits de la faune éplorée, quelqu’un avança son pion de jeu d’échec. L’être sourit : son jeu macabre pouvait désormais commencer…
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Mer 28 Mai - 21:03

Daisuke soupira, tant d'histoire juste pour une place ou dormir c'est gens étaient vraiment étranges. Il regarda discrètement son collier sans l'ouvrir, lui il se fichait bien de où il dormait tant qu'on ne lui enlevait pas son seul bien, ce collier dont il ne semblait rien savoir mais qui semblait très proche de lui. Il regarda Joachim qui ne semblait pas réussir à s'endormir, il prit une grande respiration et chuchota pour ne pas réveiller toute la chambre.

- Sa va? tu as l'air..tendu et à mon avis se n'est pas que cette histoire de lit donc si tu veux en parler je suis là
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Canard
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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Dim 15 Juin - 22:38

Sylia avaient les pieds et les genoux à vifs.
Cela faisait plusieurs heures qu'elle marchait dans un terrain boueux, incertain et recouvert de gravier, des heures au cours desquelles ses jambes s'étaient dérobées plusieurs fois sous elle et ses genoux couverts de plaies et d'ecchymoses criaient grâce.
Ce n'était pas faute d'un moyen de transport qu'elle faisait cela, mais elle s'était vue confier une mission et elle n'était pas du genre à bâcler son travail. Et elle considérait que se balader en Yamaha XT 250 en criant le nom de sa proie était bâcler son travail.
A moins de deux heures de la barrière elle était descendue de sa moto (une Honda low-cost) et l'avait poussé de coté pour qu'elle s'enfonce dans la boue, et après plusieurs coups de pieds donné à sa malheureuse Honda, la moto semblait victime d'un mauvais carambolage datant de plusieurs mois.
Ce n'était pas comme si elle aurait pu continuer avec, songea-t-elle après avoir trébuché une énième fois sur la boue de cendre, même un 4x4 n'aurait pas pu se frayer un passage dans un tel endroit. Elle avait découvert avec mauvaise humeur lorsqu'elle tenta d’amollir ses genoux avant une énième chute pour réduire les dégâts que sa magie ne marchait plus ou qu'elle ne donnait que de petits résultats au prix de terribles efforts, voila un petit détail qu'on avait oublié de lui dire, apparemment.

Synna était parfait pour son rôle de roi, c'était un stratège hors-pair et un puissant guerrier, surpuissant même, et ce n'était pas une boule de poils avide de montrer sa virilité, ce qui était un très bon point.
Abbas, par contre ...
Sylia n'aimait pas Abbas, elle le jugeait indigne de sa fonction de général. Certes, il fallait être puissant et sans pitié envers l'ennemi pour être un bon général, mais il fallait aussi du sang froid et plus de deux neurones pour gouverner une armée, et Abbas, selon elle, n'avait pas assez de self-control pour assurer sa fonction, ce n'était qu'un psychopathe cruel qui violait et torturait tout ce qui bougeait.
Sylia était entrain de marmonner des malédictions à l'encontre d'Abbas lorsqu'une pluie de cendres tomba. Sylia avait prévu le coup et avait enveloppé dans un imperméable son  cartable contenant des provisions,des menottes, quelques armes, un flacon de poison et une trousse de premiers soins .
Il s'écoula une éternité avant qu'elle ne  parvienne enfin à Dafür (ou du moins d'après le vieux panneaux crasseux et couvert de cendres qui était à moitié détruit), c'était une ville miteuse et en ruine (pas le genre d'endroit où on rêvait de passer ses vacances ), et recouverte de cette foutue boue de cendre. Des fenêtres étaient allumées dans un batiment miteux qui ressemblait vaguement à une auberge, elle n'y prêta qu'une vague attention pourtant.

Elle allait continuer tranquillement son chemin quand en passant près de l'auberge elle entendit dans le brouahaha deux auto-proclamés hommes de Sinna se présenter en haussant stupidement la voix, et après une éternité sous le déluge de pluie et de cendres un idiot s'exclama en disant quelque chose qu'elle ne comprit pas très bien à cause du boucan que faisait la pluie et un des deux auto-proclamés hommes de main de Sinna expliqua en fanfaronnant trop fort ce qu'est l'empire de la nuit en sous-entendant qu'il était proche de Sinna.
Sylia amorça un facepalm agacé. C'était certainement des couards tout juste bon à se vanter, et ils n'avaient certainement rien à voir avec sa proie, mais les miracles existaient et au pire, ça rapportait toujours du fric de dénoncer et de ramener des menaces potentielles, deux saoulards vantards qui criaient tout ce qu'ils savaient de Sinna en fanfaronnade par exemple.
Elle vit un clocher en ruine, où elle se réfugia le temps de mettre ses idées au clair. le déluge avait emporté une partie de son sommet et un pan de mur était quasiment arraché,  elle attrapa une dague  et aux prix de deux longues heures d'effort réussit à faire en sorte que le pan de mur soit incliné contre un autre, et un tas de gravats et de pierre recouvrait la partie nue, d'autres gravats trouvés dans les autres étages étaient un peu partout dans la pièce, de manière à ce que la cachette ne soit pas soupçonneuse et ils étaient recouverts de cendre et de pluie pour que ça paraisse vraiment être le fruit du déluge de pluie et de cendre, elle partit se réfugier dans la cachette tout juste assez grande pour une petite fille, elle dut se recroqueviller pour ne pas gâcher son abris de fortune, son sac à dos pressé contre elle, ses genoux et ses bras étaient meurtris et elle jugea bon de les désinfecter histoire d'éviter qu'ils ne s'infectent. Une fois la besogne finie, elle mangea une pomme ridée et somnola vaguement jusqu'à l'aube

[wow 35 lignes °° <--- a cru que c'était une dizaine tout au mieux]

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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Mer 16 Juil - 21:48

Synion se mit la ou Philomène lui indiquait et attendis la suite puis se présenta

"Je me nomme Synion et je vient de ce qui semble être un autre monde vu l'état de ce village, j'allais en cours quand je suis arrivé ici, j'ai 18 ans et je suis gay"

Ne voulant pas en dire plus il s'arrêta la et attendit se reculant un peu afin d'être oublié ou au moins moins remarqué et écouta les autres se présenter ayant volontairement tue ses capacités.

Lors de la conversation il ne dit rien mais enregistra tout les dire et surtout cette histoire "d'Empire de la Nuit" ainsi que les nom donnés. Il alla ensuite se servir de la raclette comme tout les autres et se régala félicitant Philomène pour le repas qui était délicieux les seuls autres mots qu'il prononça après sa présentation.

Puis vint le moment de choisir les chambres, fidèle à son habitude Synion ne dit rien et suivit celui qui s'appelais Dimitri, qu'il étais beau, lorsque celui-ci lui dit de le faire tout en se demandant ce que "le faire" avec lui pourrait faire ressentir après tout ça ne serait pas sa première fois et il avais l'habitude des coup d'un soir, et pourtant?
Il rit avec les autres au chambrage envers ce "Blaësat " puis écouta secrètement content de savoir qu'il dormirait dans le lit bien que un peu choqué de savoir qu'il dormirais avec Dimitri nu à côté de lui, son intimité se redressa sensiblement lorsque le dit Dimitri se déshabilla lui faisant se mettre à fantasmer sur lui et son sexe et il resta debout en se demandant si quelqu'un l'avais remarqué.
Ce fut lorsque Dimitri lui indiqua de venir se coucher qu'il revint sur terre et quitta ses rêves X et il se dirigea vers le lit, se faisant il se tourna et aperçu le caleçon de Blaësat et perdit subitement toute excitation en se retenant de rire devant cette... horreur blanche à pois rouge.

Il se coucha donc au bord du lit afin de ne pas être trop prêt de Dimitri, un Démon au service de "Sinna" si il avais bien comprit, un souvenir fugitif semblant flotter au bord de sa mémoire inaccessible  comme ça lui arrivait de temps en temps, agacé il se tourna le visage vers le mur et souhaita un bonne nuit aux autre sentant à nouveau son sexe se dresser à la simple proximité de Dimitri

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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Lun 28 Juil - 17:18

Tsukiko remercia longuement les deux hôtes avant de se présenter rapidement, prétendant qu'elle juste une lycéenne ordinaire, partie visiter des cousins installé dans ce pays, et qui s'était retrouvé coincée par la barrière alors qu'elle s'était trouvée complètement perdue. Elle prêta ensuite attention au paroles des autres personnes dans la pièce, et plus spécialement au propos qui touchait à « l’Empire de la Nuit », ainsi qu'à la barrière qui coupait ses pouvoirs. Pouvoirs qu'elle ne mentionna pas, cherchant passer pour une jeune fille innocente et ordinaire, du moins pour le moment, le temps pour elle d'amasser des données sur les lieux dont elle était prisonnière ainsi que ces habitants ...

Elle ne parla donc presque pas lors du repas, mangeant silencieusement en écoutant parler les autres, et esquiva les rares questions qu'on lui posa avec un sourire sympathique et quelques mots aimables.
Une fois dans la chambre, elle observa le partage des lits se faire en silence, et respectant à la lettre le personnage qu'elle s'était conçu, rit avec les autres après avoir vainement tenté d'échanger sa place dans le lit double contre une autre dans un des lits, puis discuta plusieurs minutes avec elles avant de prendre place dans le lit du coté de la lampe. Elle laissa à Cladina le soin d'éteindre la lumière quand les autres femmes le voudraient et s'endormit peu de temps après, espérant que la journée du lendemain leur apporterait des réponses.

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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Ven 1 Aoû - 19:50

Dans la pénombre de la grande chambre du haut de la maison du guide Walburge, Joachim entendit parfaitement les mots chuchotés par son compagnon de chambre. Laissant échapper un soupir trahissant son embarra, il décida néanmoins de glisser quelques mots, pour libérer son esprit, mais aussi pour ne pas paraître asociale ou malpoli.  

- Daisuke ? C’est ça ton nom, il me semble… Eh bien, Dasuke, pour être honnête, je me fait plus de soucis de l’idée de la réelle identité des autres réfugiés que de savoir le temps que nous mettrons à sortir de ce maudis village… Personne n’aime Faszler, mais Von Dreher, Orfeo et Scarlet, ne m’inspirent pas. Concernant notre aventurier, la seule chose qui m’inquiète, c’est son savoir : où est-il donc allé pour savoir « ses mots si terribles » qu’il nous a prononcés ? Le marquis est un envoyé de Sinna… Pas besoin de préciser plus pourquoi il m’effraie... La jeune fille aux yeux vairons, me semble trop mystérieuse, beaucoup plus que toi et le dénommé Sinyon. (…) Oui, je sais, mes craintes sont absurdes ! (rire)

C’est dans les rires discrets que Daisuke et Joachim s’endormirent à leur tour… Pourtant, peu après que les deux hommes se soient assoupis, Clemens se retourna et marmonna d’une voix morne, pour lui-même :

- Personne ne m’aime ?! Ben voyons… Connards ! (…) A part ça, je suis d’accord sur ton analyse d’Orfeo, Schwarzenberg ! Il fait partie des nuisibles…

La petite chambre d’en face avait une autre atmosphère… plus sensuelle ! Le jeune Sinyon était littéralement ensorceler par la beauté sulfureuse de Lord Dimitri ! Faisant semblant de dormir, couché sur le côté et dos au séduisant marquis, Sinyon devait tout de même subir un « martyr passionnant » ! Von Dreher, le drap du lit lui couvrant nonchalamment les hanches, torse nu, parcourait toujours ses documents étalés sur le lit et parlait tout seul.

- Fuh ! Je me doutais bien que j’avais lu quelque chose là-dessus : Dafür est lié à moi, je l’avais pressenti ! A quelques heures de route de l’ex-palais frontalier de feu ma mère, il n’est guère plus loin de la véritable frontière de notre époque, abritant mon manoir… (soupir) Cassandre… cela fait une éternité que je n’ai pas eu une pensée pour toi… ni pour notre reine disparue ! Si seulement je pouvais joindre le général Eole, peut-être le puissant vieux démon pourrait-il m’en apprendre plus sur l’histoire passée de l’Empire de la Nuit. Tsss ! Quelle chaleur moite ici !!

Visiblement agacé par la moiteur de la nuit, Dimitri se leva du lit et prit une bouteille d’eau que Philomène avait disposée pour chaque dormeur. Puis, il versa un peu du contenu sur son corps nu brûlant, passant doucement ses doigts graciles le long de son torse jusqu’à la naissance de sa virilité. Il posa la bouteille et passa les deux mains sur sa nuque et son visage. Enfin, il se recoucha en prenant soin de laisser le drap recouvrir juste ce qu’il faut. Dimitri éteignit sa petite lampe de chevet et ferma les yeux sous les ronflements de Blaësat.

En bas, la chambre accueillant les femmes, était plongée dans le silence. Éprouvées, les occupantes dormaient à point fermé.

Pourtant, au beau milieu de la nuit, des grincements furent émit par les escaliers et portes…

C’est à ce moment que certains dormeurs se mirent à rêver.

Amadeo se retournait dans son lit. Dans les limbes de son rêve, une femme étrange lui contait les secrets de l’Enfer, les secrets de l’Empire de la Nuit ! La voix chevrotante hantait l’aventurier : « …que l’on nomme « Empire de la Nuit » ! Vois, étranger, vois les secrets de la création du monde et vois, le puissant Jahanshah ! » Alors, une ombre noire sous une lumière d’argent aussi froide et effrayante que la lune blafarde d’un monde plus ancien que la terre, fit onduler une longue chevelure, un fouet s’enroulant autour de la silhouette… La respiration d’Amadeo était haletante, il avait du mal à supporter ses visions d’antiques vérités cachées !

Clemens, qui avait enfin trouvé le sommeil, n’en menait pas large non plus… Dans ses songes grotesques, un certain « Japet » exigeait de lui un paiement en nature ! Et c’est avec horreur que Clemens voyait qu’il portait un string, lui qui détestait cela ! Pour le colonel, ce rêve était tout bonnement atroce…

Dans la chambre d’en face, Dimitri rêvait de son passé. Il suivait sa Cassandre, blafarde, errer dans l’Empire, jusqu’aux portes de Sinna. Là, elle s’égorgeait et se désagrégeait sans que le marquis puisse faire quoique ce soit… Et soudain, le seigneur Cassian prenait Dimitri à la gorge ! Dans le lit, les gémissements du rêveur étaient audibles.

En bas, près de la salle à manger, Loredana avait un rêve plus léger : elle volait dans les airs, libre ! Tel un oiseau, elle voyageait dans le ciel parsemé de nuages féériques, glissant sur certains. Dans son lit, la rêveuse souriait.

C’est la lumière du soleil et surtout, le cri de Philomène qui réveilla tous ce petit monde…

Rapidement, on apprit au petit déjeuner par la maîtresse de maison, que le petit Mathis, trop curieux, avait trouvé le corps d’une personne, près de la route menant aux poubelles ! Par ailleurs, même si la barrière refusait de s’évaporer, la pluie de cendre, elle, avait cessé. Avec prudence, on pouvait désormais s’aventurer dehors.
Les réfugiés en profitèrent pour récupérer des affaires oubliées dans les véhicules et, par la même occasion, accompagner Walburge, examiner ce mort inconnu de plus près.

Arrivés, malgré les centimètres de cendres recouvrant la route, à destination, le guide, Dimitri, Clemens, Joachim, Amadeo, Sinyon, Daisuke, Maura et Tsukiko, commencèrent à discuter du sujet.




- Cette personne est un inconnu !
- Who ! Avec ça, on ira loin, Clemens !

Se moqua Amadeo.
- Il n’est pas mort sous la cendre, ni d’accident… On lui a broyé le larynx !
Fini par en déduire Maura, après examen.
- Ce qui m’inquiète, c’est que personne n’ai vu cet inconnu avant que l’on découvre son corps…
S’enquit Joachim, anxieux.
- Voilà qui épaissi le mystère de ce village… Dr Ferlicchi, avez-vous une heure approximative de la mort ?
Demanda Dimitri.
- Pas vraiment, mais je pense que cela s’est produit cette nuit. Le cadavre n’est pas si dégradé que cela.

Ceci soulevait plein de questions. Quelles hypothèses pourraient envisager nos détectives improvisés ?  


Dernière édition par Dahlia Kurodo le Ven 1 Aoû - 23:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Ven 1 Aoû - 20:54

Encore un rêve étrange, Cette fois Daisuke devait être dans un château de style probablement gothique, mais il ne pouvait pas dire l'endroit ou il se trouvait ni le moment de la journée. Les gens qui étaient avec lui avaient des tenues varié, il soupira cela ne l'aidait pas vraiment a savoir l'année, soudain son regard fut attiré vers les trônes ou deux personnes le regardaient en tout cas il n'en vit que deux mais son instinct lui dit qu'ils étaient surement plus que deux. L'homme qui dégageait une puissante aura devait surement être le chef ou quelqu'un de haut placé. Personne ne parlait, le chef fit un sourire sournois vers Daisuke.

- Tout ira bien ne t'en fait pas.

Le chef ricana et Daisuke se réveilla dans la salle de bain et plus précisément dans la baignoire. Il essaya de se lever mais glissa, il grogna et fini par sortir, bon au moins il était encore habiller et avait son collier. il se parla à lui même.

- Si sa continu comme sa, je ne sais pas ou je vais finir a prochaine fois

Après cela il alla rejoindre les autres en silence se demandant se qui allait se passer dans la journée.
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Melusine78
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MessageSujet: Re: ::: Singe. :::   Dim 31 Aoû - 23:00

Réveillé par le cri de son hôte, Tsukiko mis un long moment à s'extirper du lit, avant de descendre déjeuner avec les autres en baillant et en clignant des yeux, portant encore ses habits froissés de la veille. L'annonce de la découverte d'un mort par l'un des enfants du guide la réveilla d'un seul coup, et après avoir finit de manger, elle suivit docilement les autres à l’extérieur.

Après avoir parcouru péniblement la distance qui séparait la maison du site de la macabre découverte, tous se rassemblèrent à coté du macchabée, et commencèrent à discuter. Qui était cette personne ? Qu'est-ce qui avait bien pu l'attaquer, et la tuer ? Et surtout pour quelle raison ?
Après avoir contemplé le corps pendant de longue minutes pour chercher des réponses à ces questions, elle fut frappée par le fait que cela aurait pu n'importe lequel d'entre eux si le guide et sa femme n'avait pas accepté de les héberger chez eux cette nuit.
La pensée que ce cadavre à l'identité inconnue aurait très bien pu être le sien, la fit soudain pâlir et l'idée de laisser ce corps au beau milieu des cendres, à la merci des bêtes et charognards lui devint rapidement insupportable. Il lui était impossible d'imaginer ne serrait-ce qu'une seconde de ne pas donner au moins un semblant de sépulture décente à cette infortunée personne.
Elle s'adressa au autres, renonçant temporairement à son personnage d'adolescente normale:

Pourrais-je... Enfin serrait-il possible de déplacer les restes de ce malheureux au lieu de rester à le regarder comme une bête curieuse, à statuer sur les causes potentielles de sa mort ? Nous aurons tout le temps d'en parler après l'avoir bougé...
Je veux dire... Nous sommes là à essayer de savoir comment cette personne est morte, sans même nous préoccuper, de mettre ces restes à l'abri ou de les protéger... Je trouve cela inadmissible.


Elle fit une pause un instant avant de reprendre, à l'intention du docteur Ferlicchi :

À moins que vous ne souhaitiez faire quelques examens, j'aimerais déplacer ce corps dans une église où quelque chose du genre afin de pouvoir procéder au rites funéraires appropriés avant de pouvoir l’enterrer, si jamais il existe un cimetière dans le coin.

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