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 ::: Singe. ::: La Genèse :::

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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Mer 7 Mai - 20:17

::: Singe. :::  La Genèse :::

By Lady Dahlia Kurodo & Etoile.























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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Mer 7 Mai - 20:27














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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Mer 7 Mai - 21:02

L'entrainement , toujours l'entrainement, depuis la disparition de ses parents elle n'arrêtait pas. Elle devait les retrouver parce qu'elle ne pouvait pas gouverner seule , elle n'avait pas assez d'expérience pour gouverner seule. Ses conseillers n'arrêtaient pas de lui dire de se marier avec un roi mais elle refusait de tout façon son cœur était déjà prit certes pas par un noble mais par un garçon en tout cas.

Cassandre s'entrainait régulièrement en cachette tantôt avec l'arc, tantôt avec une épée et tout armes possible. Elle savait que Orphée n'était pas loin et l'observait depuis le début se qui il faut l'avouer la fit un peu rougir. soudain son regard fut attiré par le ciel d'étrange nuages apparurent et elle décida de rentrer en cas de mauvais présage.
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Jeu 8 Mai - 23:51

L’aube pointa ses lueurs pourpres dans un ciel alors d’un noir d’ébène. Dans l’Empire de la Nuit, comme sur terre, la vie de tous les êtres vivants est rythmée par l’apparition de l’astre solaire. Sauf qu’aujourd’hui, la couleur du firmament était rouge. Pourquoi une telle nuance ? Était-ce de mauvais augures ? Seuls les plus puissants le savent. Et Sinna, roi et chef du clan le plus puissant de l’Empire de la Nuit, savait pertinemment pourquoi. Car c’est sous ce ciel rougeâtre que l’immortel et son armée, partirent vers la terre des hommes, vers l’empire de l’Atlantide…
Leur hiérophante ouvrit l’espace et ce fut plus de cinquante mille têtes qui partirent à l’assaut. L’armée fit son apparition sur les rivages les plus proches de l’île. Ces derniers avaient été, auparavant, déjà conquis afin d’être des bases ennemies, sans qu’aucun régiment humain ne put faire quoi que ce soit pour empêcher l’invasion. Une fois arrivées, les guerriers de Sinna emportèrent avec eux le matériel de guerre soigneusement préparé pour ce jour. Les soldats sortirent les immenses galions noirs et argentés sur l’eau limpide de la mer. Les terres humaines se réveillaient à peine et Sinna profita de l’esprit encore plein de rêve de la cité de l’Atlantide, pour mener son attaque…

Amplifiée par la magie noire de l’hiérophante, les galions de l’Empire de la Nuit ne mirent que très peu de temps à apercevoir les rives de l’ennemi à abattre. Masqués par cette même magie, les veilleurs de l’Atlantide, ne virent que l’eau calme de l’océan, comme chaque matin depuis longtemps, trop, sans doute… Les navires accostèrent et l’armée assaillit la terre ferme. Ce n’est qu’au dernier moment, qu’un soldat humain se redressa pour mieux voir aux pieds des murs de la ville, qu’il vit alors…
Le guerrier-démon poussa un cri de guerre guttural et envoya valser la tête du malheureux soldat humain… Les grappins et les échelles avaient été lancés, l’armée démoniaque envahissait la belle muraille de pierre blanche de la cité ! Ne comprenant pas ce qui leur arrivait, l’armée de l’Atlantide ne put répliquer comme il aurait fallu. Sans souverains, personne n’alla donner l’alarme au palais impérial et, c’est des soldats en panique qui tentèrent de contenir la horde de démons assoiffée de sang…

Mais ce n’était qu’une défense de dernier espoir. Que faire devant une armée surpuissante de plus de cinquante mille démons ? L’armée de Sinna pénétra en ville et là, ce fut un massacre ! Les gens hurlaient tandis que les guerriers-démons déchiquetaient, éventraient et découpaient tous humains qu’ils croisaient sur leur passage… Personne n’y échappait : hommes, femmes, enfants et vieillards, les guerriers de l’Empire de la Nuit semblaient être dépourvus de toute pitié. Au coin d’une rue, une femme à moitié nue et blessée, hurlait le nom de ses enfants, alors que les petits corps sans vie de ces derniers, gisaient déjà sur le sol empoissé de sang de la ville… Les habitants courraient dans tous les sens, piétinants blessées et corps. Les quelques soldats encore en vie, essayèrent de rassembler les survivants et les emmenèrent vers le palais.
C’est seulement à ce moment, que les habitants du château se rendirent réellement compte que quelque chose de très grave était en train de se dérouler. Le dernier soldat le plus haut gradé, ordonna l’ordre de barricader la grande porte du palais, alors que d’autres se précipitèrent pour boucler les autres accès. Les quelques personnes du peuple, réfugiées ici, furent conduites en lieu « sûr ». Alors, les occupants du palais comprirent l’horreur qui se passait derrière les frêles murs qui les entouraient. A la vue du peu de l’armée de la cité qui restait, on pouvait très facilement comprendre que tout était terminé… Il allait falloir quelqu’un pour annoncer la nouvelle à la dernière dirigeante de l’empire d’Atlantide, à la princesse Cassandre.

Dehors, tout n’était plus que ruines et cadavres. Le soleil devait être entièrement levé et midi devait s’approcher. Mais de gros nuages noirs avaient obscurci la voute céleste et des éclairs la déchiraient : la magie noire était à l’œuvre. Des nuées de corbeaux aux plumages de jais, venaient se repaitre du charnier nouvellement dressé. En quelques heures seulement, l’Atlantide venait de tomber ! Au loin, vers la mer, on pouvait deviner quelle abomination sans nom, l’hiérophante de l’Empire de la Nuit, avait invoqué pour faire sombrer l’île…
Sinna siégeait sur une ruine, en hauteur, de manière à pouvoir observer le tout, son œuvre. Debout, ne restait que le palais impérial. Tous ses plans s’étaient déroulés à merveille et, il ne donnerait l’assaut final avant l’engloutissement, qu’au moment où il saurait l’emplacement de la chose qu’il convoitait, ou plutôt, la personne. Un signe de tête à Abbas suffit pour que le général regroupe ses guerriers qui s’étaient un peu dispersés, ivres de la joie que ce massacre leur avait engendrée. Il y aurait peut-être quelques prisonniers, mais ce dont aimaient profiter les guerriers-démons, c’était des victimes plus ou moins bien en point, qui restait à voler, violer et torturer. L’armée se rassembla pour encercler le palais. Il ne manquait plus que le sortilège de l’hiérophante et l’approbation de Sinna.
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Ven 9 Mai - 8:48

En arrivant dans son royaume la princesse entendit des cris d'enfants apeurés, donc sans attendre elle alla voir se qui se passait. Et en arrivant sur les lieux elle trouva une étrange créature au teint pâle, au yeux rouge sang et au oreilles pointu. Etrangement elle ne douta pas que cette créature qui semblait voiler une mère de famille devait avoir des canines pointues.

Elle dégaina son épée et repoussa le monstre avant de faire signe  à  ses sujets de partir. une fois cela fait elle regarda la créature droit dans les yeux et parla d'un air autoritaire.

-Je ne sais pas qui tu es ni se que tu veux, mais tu dira à ton chef qu'il à intérêt à réparer tout sa

La créature ricana et  parla d'une voix douce avant de s'approcher lentement d'elle.

[b-]Et si tu venais avec moi ma belle petite mortel pour lui en parler....en priver[/b]

Il voulu la prendre mais elle le blessa avec son épée se qui le fit reculer. Elle fini par se battre avec et au bout de quelques minutes le démon jura et parti, les deux combattant était bien amochés. Cassandre reprit son souffle avant de courir au palais pour savoir se qui s'était passé mais personnes ne pu répondre . Eole son majordome arriva heureux qu'elle n'aie rien. Il voulu lui parler en commençant par son titre mais en voyant son regard il se retint.

-On pensait que s'était des humain venus de contrées lointaines mais nous nous sommes trompés, de ce fait nous priions les dieux qu'ils nous aide et qu'ils reprennent leur créature

-Je ne pense pas que les dieux nous soient d'une grande aide
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siberion
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Ven 9 Mai - 12:05

(j'adore ton intro dada elle est très bien faite happy *se régale à l'idée de lire tout ça* )

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155 fois meurtrier de Dahlia Kurodo et lord Lynfer Nergal  ainsi que 8 fois de jitty 4 fois de spi et 2 fois de can

petit trombinoscope :

Shadow démon millénaire

Benoît/Ben gamin représentant ce que j'était avant ma fusion avec Shadow plus le millénaire d'entraînement

Élianne louve-garous chef de la meute des Griffes Sombres et incrustée invitée de ma famille
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Ven 9 Mai - 20:02

(Merci beaucoup, Sib !!  happy happy Alors, bonne lecture !  hug)



Le vent, rempli d’une odeur de mort, se mit à souffler sur l’Atlantide. Au loin, un guerrier couru rejoindre Abbas et lui dit quelques propos. Puis, ce fut au tour du général de venir rendre compte à Sinna. Celui-ci descendit des ruines et s’approcha de son général qui venait à sa rencontre.
« Qu’il y a-t-il, Abbas ? »
Après une révérence, le concerné répondit :
« C’est l’un de mes hommes qui vint de me prévenir, Seigneur Sinna. Il dit avoir vu une fille rejoindre le palais, en passant par une entrée qui nous aurait échappée. Si c’est le cas, j’implore votre pardon pour n’avoir pas repéré cette entrée. »
« Si ton guerrier dit vrai, alors cette fille ne peut être que la princesse… (…) Chehreh ! »
Sinna se retourna afin de héler l’hiérophante. Celle-ci comprit et acquiesça, avant de lancer le sortilège prévu ; Abbas donna l’ordre à ses guerriers de se préparer à l’assaut.

A l’intérieur du palais, aucun humain n’était préparé à ce qui allait suivre… Il leur sembla qu’un tremblement de terre gronda juste en dessous de leurs pieds. En fait, c’était le sort de Chehreh qui prenait racine avant de s’étendre au bâtiment tout entier. Les murs extérieurs du palais, se lézardèrent et se fissurèrent, avant de commencer à s’effondrer… Devant les yeux terrorisés des réfugiés, ces murs de désagrégèrent entièrement, les laissant à vue de l’horreur de l’extérieur ! Non seulement ils étaient encerclé, mais ce qui les menaçait, avait, cette fois à coup sûr, absolument rien d’humain !

Si tu regardes l’Abysse, l’Abysse te regardera !

Ses mots avait été prononcé par un sage et semblaient prendre tout leur sens face à cette situation. Abbas donna l’assaut et les pauvres soldats humains survivants, se mirent devant le peuple et les hauts-gradés afin de les protéger. En vain. Ils furent tous massacrés jusqu’au dernier…

L’extermination s’arrêta en même tant que le dernier souffle du dernier soldat d’Atlantide. Un silence mortel plana sur un paysage dévasté, comme stout droit sorti d’un tableau du purgatoire, comme se le représentait les Atlantes à l’époque. La logique était simple : si l’ennemi n’attaquait pas, c’est que les derniers survivants seraient faits prisonniers. Puis, les démons s’écartèrent et laissèrent passer une personne…
Immense, près de deux mètres, mince, vêtu de riches atours et d’une armure rehaussée d’argent massif, l’homme, ou plutôt, l’être s’avança vers le petit groupe d’humains. Derrière ces derniers, les restes du château encore debout. Cette personne s’arrêta juste devant Cassandre et Eole. Les autres humains étaient figés de terreur. Là, l’immortel ôta son casque-masque effrayant et maculé de sang, libérant une incroyable chevelure d’argent… Un regard de glace, couleur d’acier, se fixa sur les deux humains devant lui. Que pouvait-il sortir de la bouche d’un tel être ?
« Atlantide… »
Une voix métallique et glacial prononça se mot et continua sur sa lancée. Lente, terrifiante, c’était une voix non-humaine qui imposait la crainte et l’effroi…
« Il ne reste rien de cet empire. Juste ce qu’il me faut. (…) Embarquez-moi ça ! »
L’immortel montra les humains du doigt, avant que les démons se précipitèrent pour enchaîner les malheureux. Un autre général à l’armure grise et au casque singulier, vint s’approcher pour prévenir les téméraires :
« N’essayez pas de vous rebeller, mortels ! Sinon, je vous fais exécuter sur le champ ! »
A cause des casques-masques de l’ennemi, cette voix moins dure, n’avait pas de visage non plus. Tous ces démons n’étaient pas ainsi dissimulés, mais il sembla que les plus gradés le soient. Mise à part… Sur le haut d’une ruine, une silhouette encapuchonnée et emmitouflée d’une cape d’un noir opaque, ne laissait rien deviné de sa nature, excepté la logique que cette créature puisse surement être un sorcier ou un mage ténébreux.

Un peu plus loin, les guerriers-démons s’étaient rassemblés autour des restes du palais : rien n’affirmait que tous les survivants fussent désormais prisonniers et il en restait surement à l’intérieur des restes du bâtiment. Pendant ce temps, les autres guerriers commencèrent à enchaîner les prisonniers. Les chaînes utilisées, étaient gravées de symboles de magie noire tels qu’aucun mortel n’en avait jamais aperçut…
Le général ennemi à l’armure grise et au casque étrange, se tint tout près de Cassandre et d’Eole. A travers les ouvertures du masque, seuls deux yeux jaunes les fixaient intensément. En y regardant de plus près, la princesse et son majordome purent deviner quel était le motif du curieux casque : c’était une tête de rat ! Le regard perçant du démon, laissait envisager le pire, mais, contre toute attente…
« Hum… Heu… Salut, mortels ! Mon nom est Meysam et je veux savoir s’il reste à manger dans vos cuisines ! »
A vrai-dire, personne ne s’était attendu à de telles paroles, si bien que tous, sans exception, se tournèrent vers le général, arrêtant brusquement ce qu’ils faisaient. Un guerrier s’approcha d’eux et essaya de parler :
« Général… »
« Silence ! Retournes à ton travail et pareil pour LES AUTRES !! »

Le « jeune » général ennemi, dont la voix semblait « moins âgée », se mit en colère et ordonna à ses hommes de s’occuper de leurs affaires. Puis, il se retourna vers Cassandre et Eole, en déclarant :
« Je cherche du fromage… »
Il est fort possible que la princesse et son serviteur soient étonnés, surpris, voir qu’ils aient presque envie d’esquisser un vaque sourire. Mais leur interlocuteur restait un monstre qui avait massacré leur peuple et qui s’apprêtait à les faire prisonnier, selon l’ordre de son chef dont on ne savait rien encore… Pourtant, cette demande, ou cet ordre, semblait vraiment hors contexte. Qu’avait donc, derrière la tête, ce démon ?
Les chaînes tintèrent : tous les habitants et domestiques étaient enchaînés, ne restait plus que Cassandre et Eole. Sous le silence de leur cité détruite, qui pourrait encore essayer de tenter de négocier ? Qui serait assez fou pour, éventuellement, aller parlementer avec Sinna ? Peut-être quelqu’un se trouvant dans le reste du palais, caché avec d’autres survivants…
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Ven 9 Mai - 20:25

Eole se retint de rire mais pour lui cette exercice semblait périlleux et perdu d'avance, ses créatures venus surement du fin fond royaume de Hadès les massacraient et les fessaient prisonnier pour du fromages? Le Dieu Hadès avait donc un problème si il voulait que ces loyaux prêtres mortels lui fassent des offrandes de fromages il n'avait qu'a demander et il l'aurait, mais de là à envoyer ses soldats s'en était trop pour le majordome. Il regarda discrètement la princesse qui pour une millième fois n'avait pas mis une tenu appropriée pour son rend, n'empêche cette fois sa risquait de la sauvée....ou pas.La princesse lui fit un regard discret et sérieux pour qu'il se reprenne avant qu'il ne s'adresse au démon. De ce fait il parla d'une fois tout à fait clair et sur de lui.

-Suivez moi je vous prie, si vos soldats n'ont pas tout démonter il doit nous rester de quoi manger et du fromage....Et si je peux me vanter , nous avons l'uns des meilleurs fromages de la région si ce n'est plus.

Il le mena dans les cuisines, tandis que Cassandre regarda son petit copain se faire enchaîner docilement , elle ne réagis pas mais quand elle remarqua qu'un soldats menait sa confidente avec les mains en peu trop baladeuses elle dû se retenir d'aller lui donner une bonne leçon.
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Sam 10 Mai - 19:48

Ce sentiment qu’il reste quelqu’un pour les sauver, c’est ce que ressentaient les Atlantes. Mais, l’horrible réalité allait rattraper les espoirs pour les anéantir et donner naissance à un désespoir abyssal sans fond… Meysam suivit Eole et le pressa. Après avoir pris tout le fromage qu’il put, il dépêcha à nouveau le majordome Atlante, de revenir avec les autres prisonniers. Néanmoins, la force du démon exercée sur le poignet d’Eole, n’était pas si brutale, au contraire. Une fois retourné près de la princesse, le général les enchaîna comme les autres, à la différence que les chaînes étaient séparées et moins sommaires. Meysam et ses guerriers conduisirent le groupe de prisonniers un peu à l’écart de ce qui restait du palais. C’est ici, que les Atlantes comprirent l’horreur qui allait se passer…
Le chef de ces démons, dans son armure d’argent, donna un ordre dans une langue inconnue, à la silhouette indéfinissable. Quoi qu’elle fut, cette dernière fit agir sa magie et le reste encore debout du château, avec ou sans survivants, se désagrégea dans un bruit de succion abominable ! Ça y est, c’est fini. Plus de palais. Tous les souvenirs de Cassandre, d’Eole, de tout le personnel et le peuple qui admirait le palais impérial depuis des générations, tout, tout cela venait de partir en fumée !! Il semble que parmi le vent, Cassandre entendit vaguement, la voix de ses parents, la berceuse que lui chantait sa mère quand elle était enfant, ses rires aux jeux endiablés de joie avec Eole et Cléomène, puis sa rencontre sous les arbres en fleurs de la cour du château, avec Orphée…

Maintenant, il ne restait que ruines de toute la cité… Mené par leur chef, les démons sortirent de la ville avec les prisonniers. Avec son regard vif, il est possible que Cassandre remarque qu’Eole et elle était menés par Meysam, alors que la malheureuse Cléomène, ainsi qu’Orphée, était sous l’autorité d’un autre général : vêtu d’une armure déjà rouge à la base, le sang séché rendait son apparence encore plus monstrueuse. Le démon portait encore son masque et son casque, mais des mèches d’un rouge sang, s’échappait dudit casque. Enfin, son regard rouge de fou furieux, avait de quoi terrifier les hommes les plus courageux. L’armée s’avança vers le rivage et Cassandre, ainsi que tous, purent voir de leurs propres yeux, les galions noirs et argentés. Immenses, angoissant et de toute évidence fait par une autre main que celle des hommes, c’est pourtant sur ces navires que les démons firent monter les prisonniers.
Cassandre dut aussi remarquer, qu’Eole et Cléomène étaient à ses côtés, et qu’ils se trouvaient sur un galion différent des autres : à n’en pas douté, ce navire était celui du chef. Quand à Orphée, il était en un des autres galions, mais lequel ? Les amarres furent larguées et les navires prirent la mer. Mais…
« Arrêtez-vous ! »
La voix glaciale du chef résonna et les bateaux stoppèrent. La mystérieuse silhouette s’avança vers le bord de la proue et se mit à clamer un sortilège… Sous le ciel orageux, des eux sombres de la mer, l’abomination sans nom fit surface ! Sorte de poulpe gigantesque bicéphale, d’environs quatre-vingt-dix mètres de long, aux horribles tentacules noires, surgit de l’eau ! Un éclair noir jaillit du ciel devenu aussi sombre qu’on se serait presque cru la nuit. Suivit par d’autres éclairs, ils frappèrent l’île d'Atlantide, fissurant la roche à sa base. Enfin, le poulpe s’attaqua lui aussi, à l’île, l’enveloppant de ses innombrables bras cauchemardesques. Un craquement colossal et sinistre, fut la dernière chose qui resta dans les cœurs meurtris d’horreur et de douleur des Atlantes : l’île d’Atlantide sombra dans les flots, entrainée par l’abomination !!

Puis, ce fut le silence…

Le ciel s’éclaircit et de minces rayons de soleil percèrent les nuages. L’eau était redevenue limpide, comme si l’Atlantide n’avait jamais existé… Il y eu quelques pleurs, quelques cris de souffrances, des prières… Alors, la pluie se mit à tomber, comme pour pleurer avec le peuple Atlante, comme pour se recueillir sur une sépulture engloutie sous les flots. Au loin, un arc-en-ciel luisait dans la brume, reste d’écume de la mer. Le vent marin souffla et avec lui, le désespoir complet, l’abandon de combattre, la résignation par domination. Et, à nouveau, cette voix :
« Voilà ce qui arrive lorsque l’on est sur ma route ! »
Les accents métalliques semblaient encore plus atroces que dans la cité. Surtout que c’est avec ces paroles glaciales, que les humains se rendirent compte du froid de cette fin de journée. Les galions reprirent leur route, dans un silence que seule la pluie troublait…
Le rivage apparu et avec lui, les camps ennemi. Les prisonniers furent débarqués et Cassandre, Eole et Cléomène furent emmené à l’écart des autres. Alors que le chef aux cheveux d’argent se retirait sous sa tente avec « le mage noir », Meysam conduisit le petit trio près d’une tente contenant des vivres. Il leur dit :
« Tenez ! Prenez ça à manger ! N’ayez pas peur, c’est juste du pain. »
Mais, quelque chose attira leur attention. Un peu plus loin, le second général vociférait et donnait des coups de fouet à tout va ! Meysam enleva son masque et casque : il était « jeune », brun avec d’étranges iris jaunes et ses longs cheveux lui donnaient un air peu agressif. Il commenta les agissements de son collègue, comme s’il parlait de la pluie et du beau temps :
« Abbas s’énerve pour un rien… Ça doit être fatiguant, à la longue. »
Le trio connu alors, le nom du second général : Abbas. Rien que ce nom court et grave, faisait frémir ! Meysam conduisit le petit groupe à l’intérieur de la tente et attacha solidement leurs chaînes. Puis, il alla lui rapporter de l’eau, encore du pain et, oh, quelle chance, un peu de viande séchée ! La tente était munie de vieux poufs et d’une vielle table basse, ainsi que de vielles couchettes. Avant de les laisser, leur « bienfaiteur » leur expliqua :
« A la nuit tombée, nous partirons pour « l’Empire de la Nuit », alors, reposez-vous bien. Je viendrais vous chercher. »
Meysam sortit. Ils étaient seuls. Quel était donc que cet « Empire de la Nuit » ? Tant de questions et de choses à se dire, pour Cassandre, Eole et Cléomène.

Plus loin, dans la poussière et le froid de tranchés improvisés, Orphée mourrait de faim et de froid avec les gens du peuple…
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Dim 11 Mai - 9:17

Cassandre essaya de voir la solidité de ses liens et de la chaine qui lui donnait une petite liberté. En remarquant que ses deux amis la regardaient faire avec des mélanges, de demi-incompréhension et de peur pour les rassurer et leur faire penser à autre chose elle mangea et bu avec le sourire.

- Je sais que vous avez peur de ces......créatures mais on finira par se libérer, je vous promet

Eole soupira sa maitresse et son amie en même temps avait le chic pour toujours faire des promesses  tort et à travers. Sauf que cette fois cette promesse ne semblait pas réalisable et à quand bien même la princesse réussirait à les libérer, ils n'avaient plus d'endroit ou vivre.

-Je sais que tu veux bien faire mais là désolé de te décevoir mais sa semble sans issu

- Eole, se que tu peux être peureux, quand tu t'y mets, ton ne nom te va vraiment pas je trouve


La princesse et sa confidente rirent un peu et commencèrent à boire et manger. Après cela les trois amis se couchèrent Cassandre attendit un moment et prit des petites truc à manger et un peu d'eau avant de se libérer de la chaine et d'aller mener de quoi boire et manger a son peuple.

Elle passa derrière les tentes et s'éloigna un peu du camps pour se cacher permis les arbres  et alla jusque vers Orphée pour faire manger son peuple.
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 12 Mai - 19:43

Cassandre avait réussi à se libérer, mais, ce qu’elle ignorait, c’est que les chaînes ensorcelées avaient laissé une sorte de marque invisible, déclenchant une alarme mentale chez le créateur de celles-ci. La princesse arriva à se diriger dans la pénombre naissante. Puis, elle parvint à passer outre la vigilance des guerriers-démons, ou du moins, c’est ce que l’on lui laissait croire. Lorsqu’elle arriva vers les Atlantes et Orphée, ceux-ci furent transportés de joie de la voir. Mais alors qu’elle avait fini de leur donner les vivres… une ombre menaçante surgie derrière elle.
Cassandre ne vit rien venir et c’est un bras brutal et une main de fer, qui l’attrapèrent avant de la suspendre l’air ! La silhouette approcha le visage de la princesse vers elle : cette personne qui tenait la jeune femme à bout de bras, n’était autre qu’Abbas, le terrible général au fouet ! Débarrassé de son casque, ses cheveux et yeux rouges le rendait encore plus effrayant, le bas de son masque n’étant pas ôté. Au même titre que Meysam, il avait une sorte de symbole sur le front. Grâce à sa magie, il laissa Cassandre flotter en l’air et agrippa les cheveux de la princesse, afin de lui faire relever la tête. Une voix grave, menaçante et brûlante comme les flammes de l’Hadès, rugit du masque :
« Alors !! Tu croyais que je n’allais pas voir TON PETIT MANÈGE ?! QUE PENSES-TU QUE JE VAIS TE FAIRE, HEIN !! »
Cruel et sadique, la fêle Cassandre était une fourmi face à Abbas, guerrier-démon de deux mètres dix, adepte de la musculation intensive et très bon sorcier ! Mais…

« Lâche-la, Abbas. »
Une voix de femme ! Cassandre aurait juré ne pas en avoir vue… Une démone ? La princesse chuta sur le sol sablonneux, lorsque le général la libéra de son sortilège. Et lorsqu’elle leva la tête, elle put voir qui était sa « sauveuse » : encapuchonnée et emmitouflée de noir, ce n’était autre que la silhouette mystérieuse, celle qu’on soupçonnait être « un mage noir » ! L’inconnue abaissa sa capuche. Les cheveux d’un noir de jais, les yeux flamboyants, cette femme n’était pas née démone, mais était une ancienne humaine ! Visiblement passée du côté des ténèbres depuis très longtemps, Cassandre devait se douté que cette « sorcière » ne l’avait pas sauvée par bonté d’âme, et, en effet…
« Tu sais par-faite-ment que tu ne dois point l’abîmer, Abbas et ce, sous aucun prétexte… C’est un ordre de ton roi, pas le mien ! »
La voix était ferme, mais calme et sûre d’elle. Cette « sorcière » savait comment s’adresser au violent Abbas. Mais qui était le « roi » ? Ce démon aux cheveux d’argent ? Et pourquoi son général ne devait pas « abîmer » Cassandre ? Ces questions, la princesse devaient se les poser aussi.
« Je m’occupe de la raccompagner. Va-t’en, Abbas. »
Le démon grogna et fini par s’en aller. Un vrai miracle ! La « sorcière » s’approcha de Cassandre et l’aida à se mettre debout. Puis, elle prit la princesse par le bras et la reconduisit vers sa tente. Sur le chemin, elle lui parla d’une voix tranquille, mais monocorde :
« Tu croyais que l’on ne te surveillais pas ? Abbas t’aurais massacrée, s’il avait pu. Ton peuple a été un peu nourri, même s’il n’en avait pas l’air ; des esclaves morts ne servent à rien. Tu ferais mieux de t’occuper de toi et de tes deux serviteurs. Meysam a du vous dire que nous partirons à la nuit tombée. Reposez-vous. Ce n’est pas la peine d’essayer de s’enfuir, vous être surveillés par un de mes sortilèges et, de toute manière, vous n’auriez nul part où aller… »
La femme laissa Cassandre devant la tente, avant de tourner les talons. Mais, elle se retourna une dernière fois et déclara d’une voix plus humaine :
« Mon nom est Chehreh. »
Enfin, elle partit pour de bon…

Le soleil s’effaça et laissa la place à une lune au disque parfait d’argent. Alors que le campement se mit en ébullition, Meysam alla chercher Cassandra, Eole et Cléomène. A la vue des chaînes enlevées, il piqua une crise ; non une crise de colère, mais « une crise de peur », en pensant de ce qu’il aurait pu lui arriver si cela c’était fait savoir ! Évidemment, il ignorait totalement que c’était le cas. Le général conduisit le petit trio jusqu’à des montures, cheveux noirs aux crocs acérés ! Lorsque l’armée fut rassemblée, elle s’éloigna des camps et Cassandre vit Chehreh scander une incantation dans cette langue inconnue qu’était celle de leurs ravisseurs. Là, une grande brèche s’ouvrit avec fracas et l’armée entière s’engouffra dans les ténèbres…
Lorsque les guerriers-démons arrivèrent de l’autre côté de la brèche, les Atlantes découvrirent un paysage au-delà de toute imagination… Le sol de poussière argentée, accueillit les sabots des chevaux. Le peu d’arbres et de végétation, étaient d’une gamme d’argent clair, au noir bleuté le plus profond. Le ciel était d’un noir d’encre et seules les étoiles contrastaient. Devant eux, une immense cité se dressait, ville cauchemardesque aux bâtiments géométriques froids et angoissants, défiant les lois du possible. Au fond, un palais noir aux gravures d’argent, flottait dans les airs, rattaché à la terre par d’immenses chaînes. Vision d’horreur que ce château sombre dont il semblait que les matériaux soient comme « vivants ». Les « murs » donnaient l’impression de luire comme les écailles de quelques animaux fantastiques. Et, inexorablement, l’armée se dirigeait vers cette cité, une ville comme il ne devrait pas en exister…
Les lourdes portes de la ville s’ouvrirent dans un grincement sinistre. Les guerriers et leurs prisonniers pénétrèrent dans les rues, longeant les maisons ressemblant à de sinistres constructions de cubes, de rectangles, de plateformes aux diverses formes et autres. Sur leurs murs, les bâtiments étaient veinés de tuyaux de toutes tailles. Par endroits, de la fumée s’en échappait, odeur aux relents amers. L’endroit semblait vide de toute vie : pas de lumières, par de voix, pas de bruits… Juste le silence. Après cette vite traversée de la cité, les chevaux stoppèrent devant le palais flottant.
Cassandre vit le chef descendre de sa monture, suivit de Chehreh et d’Abbas. Meysam descendit près d’eux et les aida à mettre pieds à terre. Puis, il s’adressa à eux :
« Suivez-moi bien et pas de gestes idiots. »
Un immense pond jaillit du palais et alors que leurs chefs montèrent, les autres guerriers prirent la direction des bâtisses se trouvant sous le château, forteresse plate et ronde, aux murs impénétrables piquetés de meurtrières. Meysam fit monter Cassandre, Eole et Cléomène sur le pont. Une gigantesque herse s’ouvrit à l’entrée du palais, et leur « guide » les pressa d’entrer. Ils passèrent une lourde porte de métal avant d’arriver dans un hall au sol marbré. Accroché au haut plafond, une sorte de lustre avec des piques, se balançait gentiment. Les minces piques émettaient une faible lumière froide ; dans nul coin ne brûlait un feu ou une flamme. Son collègue et ses supérieurs ayant disparus, Meysam sembla stressé. Il attacha les chaînes de « ses » prisonniers et leur déclara :
« Ne bougez sous aucun prétexte. Je vais aller demander les ordres et je reviens. »
Le jeune général partit et laissa la princesse et ses deux serviteur dans la semi-obscurité de ce hall inconnu et angoissant…
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 12 Mai - 20:11

Cassandra chercha Orphée du regard mais ne le trouva pas, ces démons avaient dû l’emmener quelque part pour lui infliger des choses horribles dont elle n’aurait pas y penser. Mais elle se jura une chose si ces créature osaient faire du mal à un de ses amis elle se jura sur le nom de tous les dieux de l’Olympe de le tuer ou de lui faire amèrement regretter son geste. Elle regarda discrètement sa confidente qui semblait tomber sous le charme d’une de ses créatures ou en tout cas de celui qui semblait les avoir bien traiter pour le moment.

- Cléomene, n’oublie pas que ce sont des démons. Tu sais très bien ce qu’on dit sur eux
- Je sais mais Meysam semble gentil et il est mignon en plus.
- Certes mais n’oublie pas que c’est peut être un piège.
- Je sais Cassandre, je ne comprends pas un truc… Personne ne t’a appelé par ton titre et pourtant il semblerait que nos conquérants aient compris qui tu es.
- Je vais voir si je peux en tirer quelque chose de ton nouvel ami Cléomene.


Eole regarda Cassandra et si dit qu’il était bien heureux que ce ne soit pas un garçon car sinon elle serait en fin stratège et un excellent combattant, il frissonna intérieurement cette fille qu’il avait devant les yeux lui faisait gentiment peur. Pour lui la gentille petite princesse avait grandit bien trop vite, il espérait que bientôt tout ceci se terminerai bien vite et que Cassandre pourrait avoir une vie de princesse normal mais pour sa il fallait déjà que ses parents reviennent, et ca s'était une autre histoire.

Cassandra fini par s'asseoir par terre se posant plein de question: Pourquoi son peuple? Qui était ses démons? que leur voulait il? Qu'allait il devenir? Avaient ils deviner que s'était elle la princesse? Comment? Qui était leur roi? Quel était son plan?
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Dim 18 Mai - 21:16

Meysam ne tarda pas à revenir. Ses pas résonnaient sur le sol à l’allure de marbre du hall. Une fois présent, il expliqua un peu la situation :
« Eh bien… Le roi m’a dit de prendre deux serviteurs mais de ne pas toucher « à la princesse »… Je suppose que c’est toi, la blonde, la fameuse princesse qui ne faut pas toucher, ni brutaliser depuis Atlantide. De toutes manières, je ne brutalise personne, ce n’est pas mon truc. Moi, ma passion… c’est le FROMAGE !! (…) Bref… heu… je vais te prendre toi, la brune et toi, le blond, à mon service. J’aimerais que vous me dites vos prénoms, que je ne vous appelle pas par des numéros comme du bétail, quand même ! Je n’ai pas eu le temps de les retenir, sur l’île. (…) !! Euh… pourquoi ces têtes ? (…) Ah, je sais ! Vous n’avez rien compris, tellement notre attaque était sublimement planifiée par notre roi ! Bon, alors je vous ai dit mon nom, Meysam, et je suis un immortel, sauf que vous, mortel, vous nous appelez « démon ». Ici, on vous a emmené dans notre dimension, notre empire, appelé « Empire de la Nuit » et que les humains nomment « enfer ». Nous sommes sur les terres du clan du magnifique roi جهانشاه ! Enfin, Jahanshah, que l’on appelle la plupart du temps « SINNA » ! C’est l’un des rois les plus puissants de l’Empire de la Nuit ! Et toi, la princesse Atlante, il t’a enlevé pour pouvoir régner sur la terre des hommes, en t’épousant. D’ailleurs, tu dois te demander où sont tes… tes… créateurs, euh, comment vous dites sur terre, déjà ? Ah, parents ! Tu dois te demander où ils sont… Au départ, le sublime Seigneur Sinna voulait juste les enlevés pour laisser l’Atlantide sans souverains, mais il a confié leur garde à Abbas, le général Abbas, mon collègue. Comme vous avez pu voir, il n’est pas très sympa, parfois. Du coup, il a tué tes parents… Désolé. Mais, si tu veux, je peux aller chercher leurs os et les mettre dans une jolie boite ! Comme ça, ils seront à côté de toi ! (…) A part cela, je vais vous conduire à la salle de « nettoyage des esclaves » ; c’est ici que sont apprêtés tous les serviteurs. Ensuite, je vous montrerez où vous devrez aller… »
Meysam fit ce qu’il dit et mena le trio devant deux grandes portes et expliqua à nouveau :
« A gauche, c’est pour les hommes, à droite pour les femmes. Je vous laisse entrer, les esclaves s’occuperont bien de vous ! »
Cassandre et Cléomène durent entrer à droite et Eole, à gauche.

La pièce de droite était grande et pleins de femmes, jeune femme, filles et fillettes, étaient déjà à l’intérieur. Certaines sortaient par une autre porte sur le même mur que l’entrée, mais plus petite et à l’opposé. Plusieurs femmes s’approchèrent de Cassandre et Cléomène et « les prirent en charge ». Loin d’être brutales, elles étaient très douces… Habillées d’une robe simple noire unie, d’un tablier gris, c’était surtout leurs « bijoux » qui choquaient : chaque femme avait un cercle de métal argenté autour des poignets, des chevilles et du cou, où il y pendait des débuts de chaînes. Après, c’est leur manière de « faire la toilette » de la princesse et sa suivante, qui choquèrent ces dernières… Pour les deux jeunes femmes, il faisait sans aucun doute, qu’elles fussent en enfer… car aucune d’elles n'avaient de connaissances en matière de maisons closes !
Chacune de leur côté, Cassandre et Cléomène furent emmenée dans une sorte de vasque creusée dans le sol, de la taille d’une personne. Là, elles furent baignées, puis savonnées. C’est là que les prudes jeunes femmes furent sûrement choquées… Le savonnage était très osé, comme fait exprès pour donner du plaisir ! Les mains impudiques ne reculaient devant aucun endroit du corps des deux jeunes femmes, insistant même, là où cela était… agréable ! Mais cette notion de plaisir était humiliante, même si toutes les femmes de la salle subissaient le même sort. Ces attouchements, poussés jusqu’à l’orgasme, étaient plus une torture qu’autre chose ! Mais, dans son for intérieur, chaque femme savait pertinemment qu’elle appréciait de subir cela…
Après un rinçage et un essuyage aussi osé, Cassandre et Cléomène furent vêtues… si ce que l’on leur mit, puisse être considéré comme des vêtements ! Cléomène fut habillée d’une manière peu différente des servantes de la salle, à ceci près que sa robe était encore plus décolleté et surtout, moulante. Visiblement, c’était POUR Meysam qu’elle était vêtue ainsi… Cassandre eut droit à une longue jupe fuseau argentée et transparente, laissant voir une culotte de soie noire. Le haut était un bustier argenté, court et lacé, semi-opaque. Des sortes de ballerines plates, noires et à la semelle « silencieuse », complétait la panoplie, avec les « bijoux » argentés. Une fois apprêtées, les deux jeunes femmes furent conduites à la sortie.

De son côté, Eole subit le même sort. Dans la salle, il y retrouva tous les hommes capturés et reconnu tout de suite Orphée. Les nettoyeurs étaient même « pires » que les servantes de la salle des femmes : Eole cru défaillir lorsqu’il vit ce qui ressemblait fort à des phallus de latex… Pourtant, il n’y échappa pas ! Visiblement, il semblait être « préparé » pour son nouveau maître, Meysam. Honteux du « plaisir » ressenti, il pâli devant les vêtements imposés et les fameux cercles de métal argentés. Des bottes noires, un short court de velours argenté et un débardeur peu opaque de la même couleur, et Eole était habillé ! Mais, ce qui interpella le jeune homme, c’est qu’Orphée et un autre jeune homme, furent également habillés avec des vêtements plus luxueux que les autres hommes, à la différence que ces vêtements, n’étaient pas les même que ceux d’Eole. Cuissardes noires sur pantalon de velours argenté, et à part les bijoux, ce fut tout ce que les deux jeunes hommes eurent sur eux ! Un des nettoyeurs remarqua l’air questionnant d’Eole et lui expliqua en chuchotant :
« Ces deux-là sont les esclaves personnels du général Abbas ! Et oui, ils n’ont vraiment pas de chance, « ma poule »… »
Puis, Eole fut conduit à la sortie.

Lorsque le trio se retrouva habillé ainsi, cela déclencha toute une avalanche de sentiments… Ne restait plus qu’à attendre Meysam, et chacun savait qu’il serait pure folie de chercher à fuir ou se promener ! Mais, ils leur restait la parole et heureusement.
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 19 Mai - 17:19

Cassandre se mit à chercher Orphée et quad elle le trouva elle lui sauta dans les bras Car il lui avait énormément manqué. Orhpée la regarda surpris il l’éloigna un peu pour mieux la regarder et failli faillit lui sauter dessus mais réussi à résister.

- On m’a autorisée à ma balader mais je dois être sous escorte, tu voudrais bien venir avec moi ?
- Je ne sais pas si j’ai le droit Cassandre.
- Mais tues un soldat ou un truc du genre vu ta tenue et j’ai crus comprendre que ton maitre était un grand combattant qui ne prenait que des esclaves digne de devenir chevalier.


Elle lui sourit en espérant qu’il accepte, à son grand bonheur il accepta et ils allèrent faire un tour tous les deux. En arrivant vers la porte de sortie Orphée vit son nouvel »ami »lui faire un non de la tête, de ce fait il fit le tour de la pièce avec elle, il vit du coin de l’œil sa princesse faire la tête, il allait surement le regretter mais bon il était près à un payer le prix.

Pendant ce temps, Cléomène se demandait pourquoi elle avait un décolleté plus grand que les autres servantes de Meysam. Ne se sentant pas très allaise dans cette tenue de ce fait elle n’arrêta pas d’essayer de l’arranger. Eole ricana en la voyant gigoté

- Cléomene, arrête sa je t’en prie ça ne servira à rien.
- Mais…Eole tu pense que si je demande une autre tenue on me l’a changera ou je dois demander à Meysam ?


Eole ne répondit pas car il n’avait pas de réponse, tout ce qu’il espérait s’était que Cassandre ne fasse pas de bêtise et se montre gentille, mais connaissant sa princesse ça ne risquait pas d’être facile.
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Ven 23 Mai - 0:28

Meysam arriva vers Eole et Cléomène. Lorsqu’il s’aperçu de l’absence de Cassandre, mais également de celle d’Orphée qui avait laissé Japet, l’autre serviteur d’Abbas, seul, le jeune démon s’affola et souffla dans un cor qu’il portait à la ceinture… Immédiatement, plusieurs gardes accoururent et Meysam leur expliqua la situation. L’un des soldats lui répondit :
« Ne vous inquiétez pas, général Meysam. Le général Abbas est déjà sur le coup et attend au bout du pont, les deux mutins ! »
Meysam remercia les gardes et les congédia. De nouveau seul avec Eole et Cléomène, - ainsi qu’avec Japet, accessoirement – il les réprimanda un peu :
« M’enfin ! Vous ne pouviez pas leur dire que c’était pure folie que d’essayer de partir ?! Vous étiez trois ! Ils ne doivent pas sortir du palais, sous aucun prétexte ! Et vous, c’est pareil ! »
Puis, le jeune général se calma et vit les tenues d’Eole et Cléomène. Là, il se radoucit et reprit son air naturel.
« Oh… les vêtements que j’ai choisis pour vous, vous vont bien ! Toi, ma belle brune, cette version de robe te va à ravir ! Je suis très heureux d’avoir une si belle amante ! Si le roi me le permet, dans un futur proche, je t’épouserais et tu porteras ma descendance ! Quand à toi, joli blond, je suis sûr qu’outre le fait d’être mon amant, je pourrais faire de toi un excellent guerrier et, si tu progresses bien, mon second ! »
Le visage de Meysam était à présent rayonnant ! Il avait visiblement de grands projets pour « ses poulains ». Il mit ses bras autour de la taille de chacun de ses serviteurs et prit une direction inconnue de ces derniers, tout en leur parlant.
« Bien ! Et si vous me disiez enfin vos prénoms ? Je vous emmène dans mes appartements, on va pouvoir faire connaissance ! »
Avant de prendre un tournant et de disparaître de la vue de Japet, il ordonna à celui-ci :
« Et toi, tu attends le retour d’Abbas… et tu ne bouges pas ! »
Puis, le trio disparu.

Dehors, Cassandre et Orphée avaient passé la porte de sortie, ainsi que la herse levée et descendaient le pont. Mais, c’est avec horreur qu’ils virent leur comité d’accueil, au bout du pont, leur faisant barrage !! Abbas en personne et quelques guerriers, les attendaient de pieds fermes. A peine arrivé sur le sol, Abbas s’empara d’Orphée dans un rugissement inhumain et envoya un violent coup de pied à Cassandre qui chuta à terre… Et malheureusement pour la princesse, Abbas, aveuglé par sa colère, ne tenait plus compte des ordres reçus ! Cassandre se blessa la jambe gauche : la peau était râpée sur une dizaine de centimètres. Abbas tordait le bras d’Orphée et lui aboya dans les oreilles :
« PAUVRE FOU ! TU CROYAIS POUVOIR TE FOUTRE DE MOI ?! JE NE VAIS PAS LAISSER MON ESCLAVE ME MENER PAR LE BOUT DU NEZ !! »
Traînant Orphée par son bras tordu, le démon releva brutalement Cassandre et la prit sous son bras gauche. Avec ses deux captifs, il remonta le pont et, passant la porte, il laissa les guerriers garder cette dernière et baisser la herse. Voyant arriver son maître, Japet se dépêcha de le suivre. Puis, le général prit la direction contraire à celle qu’avait empruntée Meysam, il y avait quelques minutes. Il monta de luxueux escaliers de marbres conduisant à l’étage supérieur. Là, encore, la lumière était très faible et sinistre. Arrivé au premier, Abbas s’engagea dans un large couloir où les portes s’enchaînaient. Au bout d’un moment, alors que seuls ses lourds pas résonnaient, il s’arrêta devant l’une des portes qu’il ouvrit avec l’une des clés d’un trousseau qu’il gardait sur lui. Le général entra dans la pièce, avec Orphée, Japet et Cassandre.

Ladite pièce était en fait une petite salle de punition : sur ses murs, il y avait quelques fouets et martinets d’accrochés, une table, un siège et un tabouret, ainsi qu’un brasier pour chauffer à blanc des tisonniers et autres. Dans un coin, un plateau, sur une tablette roulante, contenait divers instruments. Abbas ordonna à Japet d’aller attacher Cassandre sur le siège et de placer ce dernier, de manière à ce que son occupante puisse avoir un bon point de vue de la salle. Le démon jeta Orphée à terre et le maintenait avec son pied.
Japet conduisit Cassandre jusqu’au siège et lui fit prendre place avant de l’y attacher. Tandis que e jeune homme, aux cheveux presque blanc comme la neige, lui attachait les chevilles et les poignets à la chaise, la princesse pu remarquer que le dénommé « Japet » n’était pas un Atlante… Malgré son prénom, de toute évidence, grec, le jeune homme semblait être un étranger. Dans un murmure, il lâcha un petit « désolé » à la jeune femme. Puis, il revint vers son maître et attendit les ordres.
Abbas attacha les deux jeunes hommes à des chaînes pendues au plafond. Puis, le sadique démon s’empara d’un fouet minutieusement choisi : ses deux victimes ayant une peau fragile par rapport aux démons, il ne prit pas de fouet de fer, mais un en corde où l’extrémité se terminait en langue de serpent. S’ensuivit ce que l’on craignait… Le général frappait comme un fou furieux, espaçant les coups pour plus de douleur, le sang giclant sur le sol ! Une dizaine de coup suffit : le dos des deux jeunes hommes était dans un sale état et les hurlements étaient insoutenables. Cassandre devait sûrement être tétanisée de peur… Abbas conclu de sa voix grave et inhumaine :
« Voilà ce qui arrive lorsque l’on me désobéit ! »
Il attrapa violemment les cheveux d’Orphée et lui dit, moqueur :
« Même si tu es le seul fautif apte à être puni, pour avoir cherché à enfreindre les règles, j’ai puni aussi ton compagnon alors qu’il n’avait rien à se reprocher, et, CELLE-LÀ, « ta copine », vu que je ne peux pas la fouetter, je l’ai obligé à regarder la scène !! »
Puis, il s’éloigna d’Orphée et se planta devant Cassandre pour ajouter :
« Et si jamais vous recommencez à me désobéir… »
Abbas porta la main à sa ceinture et la passa sur sa braguette gonflée… Cela voulait tout dire. Il détacha Japet et, malgré la souffrance du jeune homme, lui ordonna :
« « Ton ami » va rester dormir dans la salle, mais détache « la peste » : j’ai un endroit de luxe pour elle ! »
Le démon ricana tandis que son serviteur s’exécutait. Laissant le pauvre Orphée attaché dans cette sinistre salle, le trio quitta la pièce et descendit jusqu’au hall.

Au rez-de-chaussée, Abbas emmena Cassandre et Japet vers un escalier en colimaçon qui descendait vers des sous-sols. Tout au long des marches, la lumière baissa encore. Arrivé au premier sous-sol, ils traversèrent un petit couloir sinistre avant que le général ouvre une porte. Cette dernière s’ouvrit sur une cellule avec des chaînes et un tas de paille sur le sol terreux de la pièce. Abbas ordonna à Japet d’attacher Cassandre aux chaînes du mur du cachot. Une fois l’ordre exécuté, le démon déclara à la princesse, d’un air sadiquement satisfait :
« Tu vas rester ici toute la nuit et revoir sans cesse les images de la torture des deux gamins !! Fais de beaux rêves, « princesse » ! »
La lourde porte de la cellule se referma sous les rires d’Abbas, laissant Cassandre dans le noir complet ! Les pas s’éloignèrent et ne resta plus que le silence… enfin, presque.
« Pst ! Eh, la fille ! »
Chuchota une voix de le noir, qui semblait venir de la geôle d’à côté.
Quelqu’un semblait vouloir communiquer avec Cassandre, mais qui ?

Dans les étages du palais, dans une immense chambre, Eole et Cléomène s’extasiaient sur la décoration de la pièce. Dans les tons chocolat, la chambre était « presque adorable ». Le lit baldaquin et moelleux, le lustre à l’éclaira plus fort et rassurant, ainsi que les réserves de gourmandises à base de fromages dans tous les coins, rendait vraiment cette pièce chaleureuse ! Dans un fauteuil de velours, Meysam souriait devant l’air ébahi de ses serviteurs. Sur une table basse et ronde, entourée dudit fauteuil et de deux poufs, était disposé des boissons et de la nourriture.
« Asseyez-vous, voyons, vous devez avoir faim et soif ! »
Déclara gentiment Meysam à Eole et Cléomène.
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Ven 23 Mai - 19:51

Cassandre se retenait de pleurer même si on voyait des larmes couler le long de son visage tout en sanglotant elle jura qu'elle les ferait tous payer de se qu'ils avaient osé faire à elle et  ses amis. En entendant que quelqu'un semblait vouloir communiquer avec elle, elle releva un peu la tête et regarda autour d'elle au début elle ne vit rien dans la geôle d'à coté mais quand ses yeux se furent habitués elle fini par discernée une silhouette malheureusement elle n'arrivait pas à savoir si s'était un homme ou une femme ni rien la voix de la personne ne l'aidant pas vraiment. Elle regarda donc cette silhouette en silence.

Cléomène fut un peu surprise, non pas par le fait que Meysam semblait vouloir la prendre comme....femme de sa elle était plutôt contente.Ce qui semblait la déranger était que Meysam avait dit "amant" à Eole et ne comprenait pas vraiment en quoi consistait ce mot pour un homme quand un autre le lui disait mais ne préféra pas poser la question ne sachant pas comment Meysam réagirait. Eole s'assit en silence suivit par Cléomène.

Orphée essaya de se libéré avec un petit couteau qu'il avait réussi à prendre sur une table, au bout de quelque minutes il fut libre mais resta dans la pièce attendant, Il ne savait pas si son maître allait le punir car il s'était détaché. Au bout de quelque minutes la porte s'ouvrit sur une jolie servante aux cheveux noir, elle sourit en le voyant.

- Je vois qu'il ne t'a pas manquer.... pauvre petit. Bon tu t'es libéré se qu'il risque de moyennement apprécier mais se n'ai pas grave, je vais te soigner et te ramener vers lui

Orphée se laissa faire en silence par cette étrange créature qui vu de l'extérieur semblait humaine mais qui devait avoir quelque chose de démoniaque en elle. Quand elle finit de le soignée on aurait pu croire qu'il ne s'était jamais fait torturé ni même touché. Il regarda cette jeune fille d'un air interrogatif. Elle rigola un peu avant de lui répondre.

- Ne t'en fait pas je ne t'ai rien mis d'hypnotique je t'ai juste soigné. Quelqu'un de ma famille fait parti des roche du roi se qui me laisse certaines liberté.....Bon suit moi je vais dire à ton maîtres se que tu as fait et qu'il évite de te punir....Oh j'oublié je t'ai injecter un truc qui va te changer un peu juste pour que tu plaise un peu à ton maître j'en ai aussi donner à son nouvel esclave ne t'en fait pas

La jeune fille mena donc Orphée vers les appartements d'Abbas. En arrivant devant la porte qui devait être celle de sa chambre ou de son bureau ils s’arrêtèrent et virent une grande femme habillé en guerrière sortir, elle toisa les deux jeunes de haut.

- Maître Abbas avait enfermé cet idiot dans la salle de punition il me semble, alors que fait il ici?

- Il s'est détaché et je l'ai soigné, si Abbas est ici je veux le voir, donc laisse moi rentrer. Je suis sur qu'il est là avec Japet et qu'il t'a dit de.......

-Tait toi! Oui maître Abbas est là, et j'ai fait comme à mon habitude connaissance de ses nouveaux esclave.

-  Garde ton rang, je viens juste parler à Abbas


La jeune fille rentra suivi par Orphée et la .......seule femme de l'entourage de Abbas qui se dépêcha de se mettre à coté de son maître dans un parfait garde à vous silencieux. Elle fit signe à Japet qui était habillé et qui n'avait aucune marque de torture de venir se mettre à coté d'elle.

-Ton nouvel esclave Orphée s'était détaché et attendait que tu vienne bien sagement
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Mer 28 Mai - 18:55


Le bureau du général Abbas, était une grande pièce sans dessus dessous où l’austère bureau du général était vraiment effrayant, bien que ce mot semble faible… Assis sur la table où pointaient des couleurs rougeâtres - ce qui n’était pas le cas dans le reste du palais, comme si cette couleur avait été bannie… ou « réservée » -, le talon sur des papiers, Abbas, entouré de sa seconde, le capitaine Khatereh, et de Japet, toisait Orphée et l’arrivante. D’un ton excédé, il lança à « la mystérieuse servante » :
« C’est bon, pas besoin de me narguer ! Tu peux dégager !! »
« La servante » dû se retirer. Lorsqu’elle partit, une lueur flamboyante passa dans ses yeux et un mince sourire narquois s’esquissa sur son visage, visage aux traits troubles… Orphée ne remarqua rien, alors que les trois démons avaient l’air de savoir ce qui se déroulait. Une fois seul avec les deux démons et Japet, le jeune homme observa que « son maître » ne portait plus sa morbide armure. La longue chevelure rouge encadrait ce visage aux yeux de la même couleur, surmontant une bouche aux fines lèvres cruelles. Le démon portait des bottes de cuir noir sur un pantalon écarlate comme sa chemise aux fines broderies noires. Une longue veste de cuir brut, au tissu élimé, terminait le portrait. Cela n’était pas spécialement préférable à l’horrible armure, mais c’était déjà moins écœurant. Abbas parla soudainement, faisant sursauter Orphée au passage :
« Alors, alors… Que devrais-je te faire ? (…) Hummm… J’ai bien peur que tu sois là pour cela, de toutes manières !! »
Le général éclata d’un rire démoniaque. Puis, il descendit de son bureau et raccompagna Khatereh à la porte. Maintenant, il voulait être seul pour profiter de ses nouveaux esclaves… Orphée et Japet se retrouvèrent seuls avec lui. Si l’inhumain avait un visage, le jeune Atlante lui donnerait celui d’Abbas ! Car ce qui allait s’ensuivre était inhumain pour lui…
(…) C’est Japet qui ramena Orphée à lui. Le jeune homme avait mal vécu son premier viol et son compagnon de galère dut le soigner.
« Orphée ? Orphée, réveilles-toi ! Il ne faut pas que maître Abbas te retrouve encore inconscient à son retour… Il est parti régler une affaire, mais… il va vite revenir ! Alors, relève-toi, s’il te plait ! Je vais t’aider… »
Japet aida Orphée à se redresser et continua de lui parler :
« Allons… Tu prendras vite l’habitude… comme ton corps, grâce à la servante et son produit. »
Le compagnon d’Orphée semblait au courant pour le fameux produit, qui n’était autre qu’un puissant aphrodisiaque. Japet s’occupa de nettoyer du mieux qu’il pouvait, son « ami ».

Plus loin, Abbas menait une discussion très « animée » avec Chehreh…
« A QUEL JEU JOUES-TU ?! TU SAIS QUE TU M’EMMERDES ?! »
« Nul ne m’oblige à te raconter ma vie, Abbas. Tu devrais garder la tête froide ; c’est mauvais pour un général de perdre son sang-froid. »
« ET TU ME DONNES DES LEÇONS !! »
« Non, juste un conseil. »
« C’EST ÇA, FOUS-TOI DE MOI PLUS ENCORE !! »
« Ce n’est pourtant que la vérité. »

En proie à une rage folle, Abbas partit avant d’avoir perdu toute retenue.

Tout en bas, dans les cachots, Cassandre se posait des questions quant à la nature de la mystérieuse personne qui voulait lui parler. La voix inconnue déclara à la princesse :
« Je suis ton allié ! Porte se pendentif sur toi et tout se passera bien : c’est un porte-bonheur ! »
La personne de la geôle d’à côté fit passer le pendentif par l’étroite ouverture du mur, malgré les solides barreaux.
Cassandre devait-elle faire confiance à un ou une totale inconnue ?!

Dans la chambre de Meysam, celui-ci observait ses protégés. Après quelques minutes, il insista sur un point :
« Allez-vous me dire vos prénoms ? Ne restez pas si silencieux… »
Puis, il s’approcha et, comme pour mettre en confiance, commença à manger et boire. Il se servit une coupe d’une boisson fermentée, proche de la bière et, regarda vers les pâtisseries avant de s’en servir aussi. Ces dernières semblaient être nappée de miel, mais le plus curieux, restait le fromage de chèvre à l’intérieur ! Dans une autre assiette d’argent, des petits pavés trempant dans du coulis pourpre, laissa deviné du fromage frais et une sauce aux fruits rouges. A côté, trônait un gâteau au fromage. Bref, tout semblait être fait à base ou avec du fromage ! Mais, connaissant Meysam, cela n’était pas si surprenant…
Entre deux bouchées, le jeune général expliqua l’emploi du temps :
« Pour ce soir, après le repas, câlins et dodo. Demain, je te montrerais la salle d’arme et celle d’entrainement, « blondinet » ! »
Le démon se remit à manger. Peut-être Eole et Cléomène avaient-ils tiqué au mot « câlins »…

Un garde descendit dans les sombres souterrains du palais. Au fait, comment pouvait-il y avoir des souterrains dans un palais flottant ? Eh bien, le guerrier nous expliquerait ceci :
« Le château du Seigneur Sinna dispose d’un portail au niveau du bas du bâtiment, qui permet de se téléporter directement sous la terre, en dessous des appartements de tous les soldats. Ceci est très pratique et évite d’avoir à sortir du château et les prisonniers non-accompagnés, ne peuvent pas sortir seuls, même s’ils s’évadent de leur cellule. »
Puis, le guerrier nous ferait un clin d’œil et se mettrait à nous draguer ! Mais cessons de rêver et revenons à notre histoire…
« Notre soldat » arriva devant la porte de la geôle de Cassandre et ouvrit la porte. La princesse avait-elle prit le pendentif ? Seule elle le sait. Le guerrier lui lança :
« Aller ! Suis-moi et sans brusquerie inconsidérée ! Je t’emmène voir le roi ! »
Doucement, mais fermement, il releva Cassandra et l’emmena vers le hall. Arrivé à destination, le jeune soldat se dirigea vers les étages. Commença une longue montée, où les escaliers se rétrécissaient de plus en plus, au fur et à mesure qu’ils montaient. Cassandre eu l’impression que cela ne se terminerait jamais, surtout avec sa jambe blessée…

Enfin, ils atteignirent l’étage voulu et le guerrier emmena la princesse dans un sombre et étroit couloir. La lumière était quasi nulle et le surveillant de Cassandre l’aida à ne pas trébucher. Il la fit passer un portail qui sembla être d’argent, avec une lune sculptée dessus. Une fois à l’intérieur, le guerrier partit, laissant Cassandre seule dans ce qui lui semblait être une pièce vide. Mais… une pâle lumière sembla s’allumer, d’un endroit qu’elle était incapable de localiser.
Là, sous cette lueur argentée, il apparut…

Sur un divan de velours noir, il brillait avec ses atours couleur de lune ; il aurait pu être un dieu ! Ses longs cheveux et ses iris d’argent, sa peau opaline et le décor épuré de la pièce, semblait être irréels… Cassandre avait sans doute beaucoup de mal à reconnaitre « l’être » qui lui avait tout pris à Atlantide. Mais cette beauté surréaliste était aussi très froide et pourtant, c’est comme si un feu translucide couvait sous la couleur d’argent. Une voix reconnaissable entre toutes, qui avait perdu un peu de son son métallique et brut, plus légère et calme, s’éleva :
« Ne reste pas ainsi clouée sur place… Viens t’assoir… princesse d’Ex Atlantide… Cassandre ! »
Cette « personne » connaissait son nom ! Ceci du sortir la concernée de son mutisme et lui rappeler qu’elle aussi, savait qui elle avait en face d’elle : le roi Jahanshah, dit SINNA !
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Mer 28 Mai - 19:43

Orphée était sonné et avait de la peine à se souvenir de se qui s'était passé après le départ de la servante, tout se que sa tête acceptait de lui montrer était quelque flash flou et incompréhensible. IL regarda Japet d'un air interrogateur avant de se relever, il se regarda pour voir si i avait des blessures mais aucunes marque ne sembla être sur son corps. Aidé par Japet il se releva et bu un peu d'eau qui se trouvait sur le bureau, Même si rien ne semblait avoir changer en lui, Orphée se semblait un peu différent mais comment et pourquoi ? Que comptait faire son maitre de lui ?

Cassandre regarda Sinna d'un regard dur ainsi s'était à lui qu'elle devait tout se malheur et elle se doutait bien que s'était à lui ou à un de ses démons qu'elle devait a disparition de ses parents, même si intérieurement elle brulait d'envie de lui sauter dessus pour le tuer elle se retint mais son énergie pouvait bien exprimer son envie de vengeance. Elle lui parla d'un ton sec et solennel.
- Je refuse de m’asseoir à côté d'une vermine comme toi, alors je te conseil de nous libérer moi et mon peuple

Elle savait que parler ainsi au roi Jahanshah était pur folie, elle avait lu assez d'histoire sur lui pour savoir que lui parler comme elle le fessait risquait bien de la mener à sa mort mais qu'importe elle était prête à tout même à le défier si il le fallait.
- A moins que tu ne soit qu'un faible tu as agis comme un lâche se que je suppose que tu es, tu n'as fait que de te cacher comme un lapin dans un terrier au moment de la chasse, alors que tes soldats nous capturaient ou se fessaient tuer

Elle ne pouvait pas le jurer mais elle cru voir un petit sourire sur le visage de Sinna, elle ne savait se que devait signifier ce visage mais elle décida de rester à sa place et de continuer à le regarder même si sa jambe lui fessait encore mal et menaçait de la lâcher à cause de tout se qu'elle avait vécu en si peu de temps, elle devait se montrer forte pour ses sujet et pour ses parents.

- Je m'appelle Eole et j’étais le majordome de la princesse de l’Atlantide
Il se mit à manger un peu ayant peur de comprendre le câlin que semblait sous-entendre Meysam. remarquant que la nourriture semblait être de la même saveur que celle qu'il avait l'habitude de manger il se resservit une fois.

Cléomène semblait hésiter à ce présenter elle regarda discrètement Eole et se mit à manger un peu. Si le regard de son ami aurait pu parler il lui aurait sans doute dit de ne pas faire l'idiote et de se présenter sans faire de manière car de tout façon ils étaient fichu pour le moment et n'avait pas d'autre choix que d'obéir pour vivre. Donc, elle rajusta son décolleté pour la Xième et parla d'une voix timide et la tête base.
- Je me nomme Cléomène, je....je suis la confidente de la princesse de l' Atlantide.
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 2 Juin - 1:00

Dans la pièce couleur de lune, Sinna restait de marbre, excepté un léger sourire face à la perte de contrôle de Cassandre. D’une voix plus froide que la neige des pays du nord, il répondit à la princesse :
« Comme c’est pitoyable… Un insecte qui ose défier et insulter un être lui étant supérieur en tous points. Cette perte de contrôle montre une infinie faiblesse. (…) Tu veux savoir ce qui est arrivé à tes parents ? C’est à Abbas que tu dois d’être orpheline, non que j’eusse prévu de les garder en vie longtemps, mais Abbas est assez… impulsif ; de ses mains, il a tué ton père et a violé ta mère avant de la tuer, elle aussi. Leurs corps pourrissent dans les douves… tu veux leurs os ? (…) Moi, un lâche… Tu ferais mieux de t’occuper de ta propre lâcheté qui bien plus immense, telle qu’elle passe à peine les portes ! (petit rire) Si je n’ai pas bougé lors de l’anéantissement de ton royaume, c’est parce que j’avais entièrement confiance en mes hommes, même si j’aurais donné cher pour pouvoir m’offrir le luxe d’un combat en solo, comme on s’offre une dance. (…) Tu veux sauver ton peuple, pauvre fille de personne ? Fort bien ! »
Sinna fit matérialiser une épée tout ce qu’il y de plus basique et la lança à Cassandre, qui réussit à la rattraper de justesse. Puis, d’un ton provocateur, il lança en guise de défi :
« Bats-moi au combat et je te libère, toi et ton peuple ! »

Le démon se leva et se mit en position de combat. La princesse fit de même, mais avant qu’elle put formuler une pensée de réplique, de stratégie, le roi était déjà derrière elle et l’envoya bouler sur le sol ! Le souverain ne prit même pas la peine de déployer son fouet et se contenta d’utiliser de simples sortilèges classiques de magie. Il avança sa main droite, paume vers le plafond, et des rubans d’agents s’envolèrent dans une grâce rappelant celle des papillons. Rapides, ils allèrent entourer Cassandre et l’immobilisèrent. La jeune femme ne connaissait rien en magie et encore moins en magie noire.
Évidemment, le combat tel que les immortels l’entendait, n’était pas sous-entendu sans magie, bien au contraire… Cette dernière faisait partie dudit combat ! Cassandre n’avait donc aucune chance depuis le début. Maintenant immobilisée, elle vit Sinna concentrer à nouveau son énergie dans la paume de sa main et souffler dessus, comme on souffle sur les tournesols. Une pluie d’étincelles argentées fusa sur la princesse, qui ressentit de vives brûlures lorsque cette dernière l’atteignit.
Mais le souverain tint à ne pas « abîmer » la jeune femme et, tendant la main vers elle, il ouvrit un portail runique de magie, au-dessus d’elle. Les runes invoquant la magie élémentaire de l’eau, firent couler de fines gouttelettes sur Cassandre, afin qu’elle ne prenne pas feu. Sinna marqua une pause et, à nouveau, un mince sourire s’esquissa sur son visage de glace, suivit d’une lueur rapide passant dans son regard froid.
Les rubans d’argents relâchèrent leur prisonnière pour s’évanouir dans l’air. L’adversaire de la jeune femme ne lui lassa pas le temps de se relever et attaqua directement. Cette fois-ci, il murmura une incantation. Des symboles d’argents, tels de la fumée, entourèrent leur invocateur, et c’est un sortilège de vent qui souffla vers Cassandre. Glacial, ce vent de l’Empire de la Nuit, gela le sol de la pièce et le souffle de la princesse devint vapeur, tandis que son corps tremblait sous ce froid brutal. Engourdie, elle ne put répliquer à cette nouvelle attaque.
Peu à peu, Sinna démontrait l’impuissance de Cassandre, le but étant de lui faire perdre sa superbe, son entêtement et son optimisme démesuré. Enfin, il dénia dégainer son fouet et le lança autour de la princesse frigorifiée. Ce lancer n’avait aucune puissance, le roi ne voulait pas blesser grièvement la jeune femme, mais lui faire connaitre la peur et l’humiliation. Tel un serpent flasque, le fouet s’enroula et ne causa que de faibles entailles de friction, ne faisant couler aucune goutte de sang sur le sol immaculé.
Mais, ce coup fit perdre conscience à Cassandre, dès qu’il atteignit sa nuque. Elle tomba mollement à terre et Sinna rengaina arme et magie, mettant un terme à ce combat assuré gagnant pour lui. Puis, il fit planer le corps de la princesse jusqu’au divan et le posa là. Le roi s’approcha alors de l’unique ouverture autre que la porte, qui était en fait une sorte de fenêtre coulissante. Les deux panneaux s’ouvrirent sur un balcon et le souverain alla s’accouder sur le rebord. Là, il regarda nonchalamment le paysage…

Lorsque Abbas retourna dans son bureau, il était dans un tel état d’énervement, qu’il congédia ses deux serviteurs !  Japet pressa Orphée de sortir de la pièce et attendit d’être dans le couloir pour lui parler.
« Quelle chance tu as ! Quelle chance avons-nous ! Le maître semble très remonté et n’a plus la tête à user de nos corps. (…) Viens ! Je connais le chemin de notre chambre. »
Le jeune homme emmena son compagnon à l’étage supérieur et, après quelques pas dans le corridor, il entra dans une pièce et enjoint Orphée à le suivre.
La pièce n’était pas une grande salle, ni une chambre extraordinairement grande, mais elle restait « spacieuse » pour n’importe quel esclave lambda. Comme tous le palais, la chambre avait peu de lumière, mais les deux jeunes hommes s’étaient habitués à cela. Un grand lit classique avec une literie de coton, siégeait au fond. Il y avait également une armoire et deux tables de chevets, une petite commode et une fenêtre donnant sur la cour intérieure. Sur le mur de droite, il y avait une petite porte menant très certainement à la salle de bain.
Japet ferma la porte derrière Orphée et s’exclama d’une voix nouvelle, qui semblait être sa voix habituelle, lorsqu’il n’était pas sous surveillance :
« Pfouah ! Je suis crevé ! Une bonne douche et je me couche… »
N’attendant pas forcément de réponse, Japet alla directement à la salle de bain et prit une douche rapide. Puis, il revint dans la chambre, une serviette autour de la taille. Il rangea ses habits dans l’armoire et s’assit sur le lit, du côté droit. Puis, il regarda fixement Orphée et lui demanda crûment :
« Que dirais-tu de « jouer » un peu, rien que tous les deux ? Sans ordres ni règles, histoire de t’aider à t’améliorer ? »
Japet semblait bien plus coquin que prévu…

« Ce sont de très jolis prénoms ! »
Déclara Meysam.
Le jeune général était ravi de voir ses protégés se détendre. Il attendit que ceux-ci finissent de manger pour annoncer :
« Allons-nous coucher ! »
Meysam retira son armure par une formule de dématérialisation et celle-ci prit une forme de cristal. Il posa la pierre sur un des tables de chevet. Les habits du jeune démon étaient simples et sobres : une chemise à col en v et un pantalon de coton dans les tons marron, ainsi que des bottes de daim beiges. Il sauta sur le lit et fit signe à Cléomène et Eole de venir vers lui.
Puis, il retira sa chemise et se cala confortablement. D’une voix étrangement feutrée, il demanda :
« Voulez-vous commencer en sous-vêtements ? Ou voulez-vous vous jeter à l’eau ? »
Il aurait fallu être particulièrement stupide pour ne pas comprendre la demande de Meysam ! Il voulait savoir si ses deux serviteurs préféraient commencer le « fameux » câlin encore un peu habillés ou s’ils voulaient se faire déshabiller tout de suite… Et cette demande exigeait une réponse.
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 2 Juin - 17:07

Orphée, ne semblait pas comprendre au début ce que sous entendait Japet puis au bout de quelque seconde il sembla comprendre ce qui l’attendait. Si il aurait été dans son état normale il aurait surement refusé et serait partit sans rien dire mais quelque chose en lui, lui disait de se laisser faire. Il fit un petit sourire sournois et enleva son haut
- Laisse-moi, juste prendre aussi une douche…à moins que tu veuille te frotter à quelque chose de collant ?
Il ricana puis alla se doucher calmement, il traina un peu pour détendre son corps et pour réfléchir. Il mit des vêtements propre qu’une servante avait dût mettre pour les deux garçons, il remarqua qui lui manquait un haut, bon ce n’était pas grave il en piquerait un à un moment. Il revint vers Japet, il avait encore les cheveux un peu humides et de l’eau coulait encore un peu sur son torse.
- J’espère ne pas t’avoir fait trop attendre ? Enfaite tu n’aurais pas vu mon haut ?


Cléomène regarda son maitre horrifiée, elle regarda son ami qui ne semblait pas bouger en entendant ce qu’avais Meysam en tête. Elle prit tellement peur qu’elle s’enfuit en pleurant presque. Eole la regarda et regarda son maitre qui ne semblait pas bouger.  Il décida de courir après Cléomène pour la calmer et la rassurer. Il finit par la trouver recroquevillée sur elle-même.
- Cléomène, qu’est ce qui t’a pris ? tu sais que nous n’avons pas le choix, nous ne sommes plus chez nous et nous devons obéir.
- Je ne veux pas Eole,…..je ne peux pas et tu le sais

Eole sourit son amie était vraiment têtue, mais il l’a comprenait et il savait que pour une fille comme elle se que demandait Meysam pouvait être impensable, il réfléchit un moment puis la prit dans ses bras et la cajola.
- Ecoute, si tu veux je peux essayer de lui parler mais je ne te garantis pas, ça ne me dérange pas. Je veux juste que tu me promettes que si ça ne fonctionne pas tu ne repartes pas et que tu le laisse faire
Elle soupira mais finit par se résigner et suivit Eole en lui tenant la main la tête en bas. Eole retourna vers Meysam et ferma la porte, il lâcha Cléomène et s’approcha un peu de son maitre ne sachant pas comment il allait réagir à la nouvelle.
- Maitre, je ne pense pas que cela soit une bonne idée de faire cela avec une servante qui n’y connaît rien ni avec un homme que vous allez transformer en soldat…..
Cléomène ne bougea pas attendant la réaction de Meysam, mais d’après elle ils risquaient de le regretter tous les deux

Au bout de quelques heures, Cassandre se réveilla elle avait mal sans avoir vraiment, elle gémit et dit quelques mots doucement comme si elle priait les dieux pour qu'elle soit morte. Elle se pica un peu le plus fort qu'elle pouvait, hélas pour elle, elle vivait toujours. Elle sentit du tissu sur elle qu'elle trouva étrange vu que pour elle ses vêtements avait disparus mais à voir le roi avait du l'habiller pour son enterrement ou quelque chose du genre. Elle se mit aussitôt à penser à ses amis se demandant si ils avaient appris la nouvelle de "sa mort" et comment ils l'avaient prise.


Dernière édition par etoile007 le Mar 3 Juin - 18:15, édité 1 fois
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siberion
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 2 Juin - 17:51

(toujours aussi bon vos textes je me régal à chaque fois mais étoile n'aurais tu pas oublié un mot?

"Il fit un sournois" il ne devrait pas y avoir le mot sourire aussi? ^^)

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Benoît/Ben gamin représentant ce que j'était avant ma fusion avec Shadow plus le millénaire d'entraînement

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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Mar 3 Juin - 2:33

(Merci beaucoup, Sib !!  happy Nous sommes très contentes !   
Et effectivement, je pense qu’Étoile à oublié le mot "sourire", mais on comprend de suite la phrase.  

=> Étoile, tu peux faire se réveiller Cassandre, si tu veux. Sache juste qu'elle est très faible.  )
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Mar 3 Juin - 18:15

(merci sib', je vient d'éditer^^)
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 9 Juin - 1:30

Cassandre pensait peut-être à d’absurdes idées, alors qu’il en était rien. Non seulement elle était envie, mais elle s’aperçut que ses blessures avaient disparues… Même ses vêtements, pourtant inchangés, n’avait plus traces d’aucune lutte. Ne lui restait que la sensation de la douleur, crampes dues à la sévère correction reçue, vu que l’on ne peut pas parler de vrai combat. Un coup d’œil suffirait pour voir que la princesse était seule ; Sinna était partit en fermant fenêtre et porte !
Que faire ?
Soudain, l’étrange médaillon que l’inconnu lui avait donné dans les geôles, se mit à briller. Sur le sol de la pièce, un pentacle d’argent se détacha comme pour répondre à l’appel du collier. Sous les yeux de Cassandre, le motif kabbalistique se transforma en une sorte de passage, de puits sans fond apparent… La princesse n’eut pas le temps de réfléchir, qu’elle fut littéralement aspirée !

Japet était plus que satisfait de la réaction de son compagnon. Ce dernier revint de la salle d’eau et posa une question à laquelle Japet se fit un plaisir de répondre :
« Ton haut est sous mon oreiller ! Il est confisqué car je te trouve mieux sans ! »
Le jeune homme eut un petit rire et fit signe à Orphée de venir sur le lit. Un fois ce dernier confortablement installé, Japet lui proposa un massage. Evidemment, ceci n’était pas sans arrière-pensée et l’huile de massage ne faisait pas que sentir bon ; elle était très riche en gingembre, plante reconnue pour ses effets aphrodisiaques. Ceci vint se rajouter au « cocktail de la mystérieuse servante », et amplifia encore son effet. Le massage terminé, Japet décida de s’attaquer à sa besogne…
Sous prétextant un entrainement, il expliqua avec persuasion à Orphée, qu’il valait mieux que celui-ci soit dans le rôle du dominé, comme avec leur maître. Ainsi, Japet pourrait le pénétrer et Orphée aurait tout le loisir de sentir l’exquise sensation d’avoir quelque chose à l’intérieur de son propre corps, et ainsi, savoir quels mouvements ou positions serait les plus agréables. Cette vision tordue d’arguments plus alambiqués encore, Japet avait misé sur l’état de son compagnon pour accepter une telle chose. C’est avec un plaisir malsain, qu’il vit qu’il avait gagné son pari ! Orphée était tout à lui…
Les deux jeunes hommes profitèrent des plaisirs de la luxure jusqu’à ce que la fatigue les plonge dans un profond sommeil d’épuisement.

Meysam ne se mit pas en colère. Il fut surtout surpris par cette phrase sans aucun sens pour lui, que lui disait Eole. Il lui répondit néanmoins :
« Je ne comprends pas ton raisonnement, mon ange… Si notre Cléo ne s’y connait pas et qu’elle est vierge, je lui apprendrais les plaisirs de la chair. Et il en de même pour toi ! Je ne vois pas en quoi mon amour pour toi gêne le fait que je fasse de toi, un guerrier accompli… »
Le jeune général marqua une pause et continua :
« Mais soit, je me contenterais de quelques caresses pour cette nuit. »
Puis, le jeune démon prit deux pilules dans sa table de nuit ; une pour Eole, une pour Cléomène.
Il expliqua :
« Avalez ceci : ce sont des pilules aphrodisiaques, c’est-à-dire qu’elle vous aiderons à rendre mes caresses plus agréables et surtout de vous détendre. »
Meysam laissa ses protégés avaler leur pilules et de s’assoir près de lui. Bien décidé à décoincer la prude Cléomène, il retira le haut d’Eole et le sien, mais s’arrêta là. Puis, il se tourna vers Cléomène et déboutonna l’arrière de sa robe, relâchant encore plus le décolleté et laissant se libérer sa poitrine. Le fait de se découvrir ne serait-ce qu’un peu, fit agir le gingembre et  les deux Atlantes ressentir vite une sulfureuse pulsion de plaisir les envahir…
Meysam embrassa la poitrine et le cou de Cléomène avant de passer à Eole. Il n’alla guère plus loin, mis à part quelques caresses du bout des doigts, sur la virilité d’Eole et les parties intimes de Cléomène. Ceci se termina par un langoureux baiser sur la bouche de ses deux amants, de la part de leur maître. Enfin, vint le moment de dormir et les deux jeunes gens sombrèrent dans le sommeil dans les bras de Meysam…

Le matin émergea de la brume argenté matinale.

A la différence de la terre, le soleil de l’Empire de la Nuit était comme en permanence faible et voilé, malgré le ciel d’un bleu de glace immaculé de nuages. La cité s’éveilla, même si la vie n’était toujours pas apparente ; seuls les bruits familiers des divers travaux trahissaient une activité intense. Soldats, gardes et guerriers s’entrainaient, les commerçants commençaient à ouvrir leurs boutiques et les dirigeants partaient vers le palais. Au loin, des cris d’oiseaux retentissaient… Qu’il y avait-il au-delà de la cité ? « Les Plaines Désertiques du Silence » !
Véritable désert de roches noires et argentées, le sable des « Plaines Désertiques du Silence » était blanc comme la neige. Et pourtant, la chaleur devenait soudainement étouffante, comme un micro climat surplombant cette zone où nul n’allait. Seules certaines armées pouvaient se vanter d’avoir passé « Les Plaines Désertiques du Silence » sans trop de perte de vie ! Quant aux guerriers solitaires qui avaient vaincus ses plaines, ils étaient encore plus rares…
Lorsque le désert vous avale, vos derniers baisers sont ceux des oiseaux charognards !

Pourtant, lorsque Cassandre revint à elle, elle se retrouvait sur une terre désertique inconnue… Elle ne connaissait rien de ce monde et, « Les Plaines Désertiques du Silence », elle n’en avait jamais entendu parler... comment en aurait-elle pu ?  Autour d’elle, des terres desséchées à pertes de vue, un silence de mort, un soleil de glace brûlant comme le feu de l’enfer et pas une présence de vie ! Haut dans le ciel, les oiseaux de malheur avaient déjà repérer leur futur repas ! La princesse n’avait pas d’autre choix que d’avancer…

Japet réveilla doucement Orphée et lui proposa un bain érotique avant de prendre un petit déjeuner. Celui-ci fut apporté par un serviteur. Le plateau semblait très copieux par rapport aux broutilles qu’avait pu manger Orphée. Japet se jeta sur la nourriture et fit signe à son compagnon de faire de même.

Meysam attendit le réveil d’Eole et Cléomène et, après un magnifique petit déjeuner, il tint sa promesse : il allait mener Eole à la salle d’arme… ou plutôt SA salle d’armes privée, là où il entrainait les futurs guerriers pris sous son aile. Le jeune général emmena ses deux protégés à travers les marches et corridors du palais, avant de s’arrêter pour ouvrit une lourde porte de métal. Celle-ci grinça et laissa apparaître une gigantesque salle d’armes !
Il semblait que Meysam y avait rassemblé toutes les armes possibles et inimaginables…  Le jeune démon invita Cléomène à s’assoir confortablement dans un fauteuil et de regarder. Puis, il emmena Eole près des armes accrochées aux murs de la salle.
D’une voix joyeuse, il expliqua :
« J’ai mis des siècles à former cette collection et même Abbas, ne peut se vanter d’en avoir une aussi vaste ! Quant au Seigneur Sinna, il n’a que « Son Arme ». (…) Eole, pour commencer, il faut toujours le faire par les bases. C’est pour cela que, même si ça te semble complètement fou, on va prendre tous deux… un bâton ! »
Quelle était l’expression d’Eole ? En tout cas, celle-ci fit beaucoup rire Meysam !
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Jeu 12 Juin - 20:47

Cassandre marchait, marchait et...marchait, elle ne cessait de penser à ses amis se demandant se qui avait bien pu leur arriver. Elle croisa plein de village mais sentant la chaleur sur elle, elle se mit à se dire qu'elle devait halluciner. Donc elle ne s'approcha pas ni même des puits d'eau. Au bout d'une heure Cassandre commença a se sentir faible elle se dirigea vers une espèce d'oasis mais avant même qu'elle aie réussi à arriver vers l'eau elle s'évanouie.

Orphée ne se fit pas prier et commença à manger un peu hésitant se demandant pourquoi Japet fessait sa au bout d'un moment il se mit même à penser que Japet avait tout fait pour l'avoir pour lui même mais cela devait être idiot Abbas voulait peut être le partager avec lui ou quelque chose du genre.
- Japet, je peut savoir se que le maitre veux vraiment me faire?

Eole ne se débrouillait pas trop mal en effet étant le majordome de Cassandre son père le roi avait ordonné que Eole s'entraine régulièrement avec les soldats de ce fait il ne paru pas surpris quand il réussi à désarmer Meysam et à le faire trébucher. Il regarda discrètement Cléomène qui les avait regarder se battre sans réagir. Il se retourna vers son maitre et le regarda espérant qu'il ne lui ferait pas regretter le fait qu'il avait gagner.
-Sa va? Je ne vous ai pas fait mal?
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Dim 22 Juin - 20:49

C’est l’eau fraîche qui réveilla Cassandre.
Elle se trouvait à moitié dans une eau claire et peu profonde. La pureté de l’eau dû surprendre la princesse ; il n’y en avait que très peu dans l’Empire de la Nuit. Derrière elle, un désert de sable grisâtre, devant elle, une sorte de temple d’une blancheur immaculée… Comme hypnotisée par cet éclat, la jeune femme eut l’irrésistible envie d’aller voir cela de plus près. Mais avant, elle but un peu d’eau, beaucoup d’eau, pour se réhydrater. Puis, elle se mit en route.
L’édifice blanc semblait flotter sur l’eau et son immensité le rendait impossible à déterminer sa taille réelle. Sans étage, mais très haut, les colossales colonnes portant un toit de pierre triangulaire, faisait fort penser aux classiques temples grecs, mais sa taille ne collait pas. Cassandre pénétra à l’intérieur et se sentit toute petite. Le vide du temple en était presque effrayant. Rien, il n’y avait rien à l’intérieur… Alors, à quoi servait ce monument ? Que fait-il là ? Comment était-elle arrivée ici, d’ailleurs ? L’immense pièce vide était froide par rapport au dehors. Mais la princesse continua à avancer, déterminée.
Au bout d’un temps qui lui parut interminable, elle arriva à distinguer un rectangle de lumière. La sortie, sans aucun doute. Plus elle approchait, plus l’ouverture semblait aussi grande que l’entrée. Enfin, elle franchie le passage et…

Kevin freina à mort, le pied enfoncé sur la pédale de frein ! D’où sortait donc cette fille ?! Il avait pourtant regardé qu’il n’y avait aucun piéton avant de démarrer ! Cassandre mit les bras devant son visage et le camion stoppa dix centimètres d’elle… Kevin descendit. Quel était cet accoutrement ?! Le jeune homme réfléchit tout en s’approchant. Enfin, alors que la jeune femme enleva ses bras de devant son visage, il comprit pendant qu’elle le regarda de la tête aux pieds. Pour Kevin, elle était une démone revenant d’une soirée déguisée, pour Cassandre, il était un étranger et elle ignorait où elle avait atterri et ce qu’il c’était passé.
« Ah bah, heureusement que j’t’ai vue ! Sinon, sbaf ! Ecrabouillée ! T’es une démone, hein ? Tu reviens d’une teuf ? »
La princesse ne comprit pas les mots du jeune étranger. Elle observa les alentours… Elle se trouvait dans la montagne, sur une route recouverte d’un curieux enduit et une créature démoniaque de métal, menée par un étranger, avait failli la renverser.
Soudain, elle se sentit mal et elle eut l’impression de se dissoudre… Kevin essaya de rattraper la jeune femme, mais ne put… Elle s’évapora…


Cassandre se retrouva derrière le temple qu’elle venait de quitter…
Elle était dans une vaste cour pavée de pierres de couleur brune. Autour de la cour, une haute enceinte dépourvue de porte. Vers le haut, de minces fenêtres laissaient passer une lumière dorée ne pouvant pas provenir de l’Empire de la Nuit. Mais la princesse n’était pas au bout de ses surprises… Un vertige la reprit et…

Cette fois, Kevin sursauta et ne put qu’assister à la scène désastreuse, impuissant… La fille de tout à l’heure tomba du ciel et le steak frites fini sous elle ! Dans cette petite aire de route de montagne, Kevin venait de perdre son repas. Pour Cassandre, elle venait de se déplacer à nouveau et il lui semblait que la folie la gagnait…

Sinna observait les faits et gestes de Cassandre. La téléportation au temple du temps semblait avoir l’effet désiré. La princesse était passée d’un temps à l’autre et le test pouvait commencer…

Japet arrêta de manger et son visage resta figé pendant quelques secondes. Puis, il posa sa nourriture et sembla en pleine réflexion, avant de répondre :
« Humm… A part le fait d’être son jouet ? (…) Tu sais, Orphée, la curiosité est un vilain défaut ! »
Brusquement, Japet se métamorphosa sous les yeux de son compagnon ! Ses expressions, mais aussi son apparence : ses cheveux mi-longs et lisses, ainsi que ses yeux, devinrent rouges comme le sang, rouges comme… ceux d’Abbas !! Mais, Orphée ne put bouger, la stupeur le clouant sur place. Comment était-ce possible ?! Même les vêtements de Japet changèrent ; de simple serviteur, ses atours devinrent luxueux, chemise de velours, pantalon de cuir et santiags écarlates. Pas de doute… Japet était un démon… il avait berné Orphée !
« Je pense qu’il faut que je me présente à nouveau… Mon nom est Japet, cousin d’Abbas et commandant en second de l’armée de Son Excellence Sinna ! (…) Au vu de ton expression accablée, je vais te préciser que si j’ai pu te mener en bateau si facilement, c’est que mon père biologique a violé une humaine pour m’avoir. Mais vu que j’ai dû tuer cet imbécile d’ivrogne, C’est Abbas qui m’a élevé… et bien, de surcroît ! (…) Tu étais si amusant, lors de la destruction de l’Atlantide, que j’ai immédiatement demandé à mon oncle si je pouvais t’avoir comme joujou ! Il a tout de suite approuvé mon petit manège et à beaucoup rit… (…) Je ne te cache pas que tu représentes un danger pour notre roi, donc nous avons reçu les ordres de te mettre hors circuit ; Son Altesse Sinna sera le seul à épouser votre idiote de princesse et toi… »
Japet éclata d’un rire sardonique… Comme il se moquait de la naïveté de « son ex-compagnon » ! A présent, il allait exécuter les ordres de Sinna : lancer un puissant sortilège d’hypnose sur Orphée, afin de lui faire détester Cassandre !! Le jeune commandant leva la main et la plaqua contre le front de son « ami » avant de clamer quelques mots, formule de magie noire…
Brillant d’une lumière pourpre, un sceau de magie ténébreuse se fixa dans l’âme d’Orphée et y fit son macabre travail. Le sceau prit la forme d’un parasite rouge et vint se loger dans la partie du cerveau du jeune humain, qui contrôle les émotions. Là, le sort opéra : maintenant, lorsque Orphée pensera, verra ou entendra quoique ce soit au sujet de Cassandre, cela déclenchera un ouragan haine !
Japet retira sa main du front du jeune homme. Celui-ci était maintenant en son pouvoir et il avait toute la journée pour jouer. Ce soir, il le conduirait voir Sinna…

Meysam sourit. Eole n’avait même pas remarqué que le jeune général avait bridé ses pouvoirs démoniaques pour être à égal avec Eole, d’humain à humain. Mais, cela restait une victoire très prometteuse ; Eole avait battu au bâton, son entraineur qui était sous forme humaine ! Celui-ci manifesta sa joie :
« Absolument pas ! J’ai consciemment scellé mes pouvoirs de démon, de manière à être à ta hauteur. Et tu m’as battu ! Bravo, c’était un joli premier combat d’entrainement ! »
Le jeune démon épousseta ses vêtements et alla chercher certains morceaux d’armure en cuir. Il en tendit à Eole : plastron, jambières, protèges avant-bras et léger casque. Il expliqua :
« Je me doutais que tu devais savoir un minimum au combat, même si tu es majordome. Du coup, on va directement passer à l’épée, si tu veux bien. »
Meysam esquissa un grand sourire qui n’était pas loin de la fierté, la satisfaction d’avoir pu avoir un élève exceptionnel ! Puis, il prit une épée bien caractéristique, une rapière. Considérée comme « l’Epée du seigneur-guerrier » dans l’Empire de la Nuit, elle n’est pourtant utilisée par aucun des généraux de Sinna, ni par Sinna lui-même. Ce fait distingue encore plus le clan, en sachant que chaque membre sait utiliser cette arme en plus de son arme habituelle.
Meysam se mit en garde et lança à son élève :
« Vas-y ! Donne tout ce que t’as ! »
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 23 Juin - 20:07

Cassandre, ne comprenait pas ce qui se passait, elle aurait bien voulue se présentée à cet inconnu et lui dire qu’il se trompait, car elle n’était pas une démone mais la princesse de l’Atlantide, ou plutôt de l’ancienne Atlantide. Mais elle n’en eut pas le temps avant que tout bouge devant elle. Elle ne comprenait pas ce qui se passait mais au bout d’un moment elle finit par se dire que si elle disparaissait d’un point du temple et réapparaissait a un autre point de l’édifice, elle se dit que cette espèce de téléportation finirait si elle s’éloignait du temple cette magie s’arrêterait, et ne sachant pas si les sauts qu’elle fessait avait un impact dans le temps donc pour essayer de trouver de l’aide et en espérant que cela aiderait les gens, elle n’arrêta pas de dire cette phrase : Aidez-moi, je suis prise dans un cercle autour de cette endroit

Orphée tenta de résister mais ce fut vins la magie fessait aussi ressortir tous ses sentiments de rage cacher. Toute sa rage quand le roi défendait sa fille de sortir avec lui, toutes les fois où elle refusait de le voir à cause de ses cours, toutes les fois où elle avait refusé son aide alors qu’elle était en danger et toutes les fois ou après qu’il l’ait sauvée elle l’ignorait et ne le remerciait jamais car son père ne voulait pas. Il l’avait toujours voulut, il aurait été près à tout pour elle, il avait tout fait pour elle, et elle ….elle l’avait toujours ignoré même les fois où ils étaient seul, il devait se tenir à une certaine distance d’elle pour qu’on ne puisse pas imaginer qu’il soit ensemble et cette situation le rendait malade, il avait tout essayé pour se rapprocher d’elle mais sans aucun résultat. Au bout de quelque minute, il succomba et tomba à genoux la tête en bas. Il ne dit rien pendant plusieurs minutes, puis il regarda Japet.
- Que veux-tu faire maintenant, mon maitre ?...tu es sûre qu’Abbas est d’accord que je sois à toi ? Je ne veux pas d’histoire avec
A ce moment une servante rentra pour débarrasser puis repartie aussi vite. Orphée ricana un peu en voyant l’air à moitié apeuré de la jeune humaine,…ou de ce que pouvait être cette jeune fille. Il arrêta et se retint de faire des commentaires sur cette jolie fille puis il regarda Japet dans les yeux.

Eole n’eut aucun problème à se battre à l’épée mais découvrit bien vite que son maitre semblait vouloir lui montrer qu’il était meilleur que lui. Cléomène ne cessa de penser à Cassandre se demandant comment elle allait et si elles allaient se revoir un jour. Perdue dans ses pensées et souvenirs elle n’entendit pas une servante l’appeler, la jeune servante avait une apparence humaine mais on pouvait voir dans ses yeux qu’il n’en était rien car elle avait des yeux de reptiles ou de quelque chose y ressemblant. La servante se mit à sa hauteur et lui murmura de la suivre car elle devait faire quelque chose. Cléomène pensant que cela devait être un ordre de Meysam la suivit en silence. Eole remarqua que Cléomène suivait une servante et décida de choisir ce moment pour mettre les choses au point par à port à Meysam, Cléomène et lui. Il arrêta de se battre et prit une grande respiration il risquait gros en faisant cela e il le savait bien.
- Maitre, puis-je vous parlez de l’autre nuit ? Voilà,….si vous voulez folâtrer avec Cléomène libre à vous, je me trouverai un chambre. Mais moi je ne veux pas, chez nous les humains il est impensable que deux personnes de même sexe sortent ensemble ou fasse ce genre de chose. De ce fait je vous demanderai de ne plus le faire avec moi que ce soit avec Cléomène ou non
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 21 Juil - 19:55

Kevin entendit les dires de Cassandre avant que celle-ci s’évanouisse d’épuisement, sa force vitale ayant dangereusement baissée à cause du déplacement temporel. Le jeune homme prit la princesse dans ces bras et décida de la conduire à la Frontière, au palais de la marquise. Cette dernière, elle, serait quoi faire… Une fois la jeune atlante bien installée dans son camion, à côté de lui, Kevin démarra et prit la route vers le palais frontalier.
La route était longue et lorsque Cassandre émergea, Kevin avait fait halte dans un petit village un peu dépeuplé, certes, mais ou des voyageurs faisait encore halte grâce au guide du coin, Walburge-Ephrem, dont l’habitat servait d’auberge improvisée. Kevin demanda de l’aide et des vivres au guide et à sa femme. Voyant sa passagère réveillée, il lui expliqua :
« Je vous emmène à la Frontière au palais de la marquise. Elle saurait sûrement vous aider. Ne vous inquiétez pas et restaurez-vous un peu. »
Il tendit à boire et à manger à la jeune femme. A ce moment, la femme du guide arriva avec des fruits. Cassandre pu l’apercevoir et sursauta de stupeur en reconnaissant « Cléomène » !!
« Voici des fruits ! »
Déclara la femme avec enthousiasme.
Kevin remarqua les bijoux étranges de la femme du guide.
« Merci beaucoup, madame ! (…) Excusez-moi, vos bijoux, ils sont… »
« Ils vous étonnent ? Ils appartiennent aux ancêtres de ma famille. Une de mes aïeules aurait été une proche de l’entourage du grand roi de l’ « Empire de la Nuit », enfin, c’est ce que raconte la légende… Cela remonte à si longtemps ! Mais je porte le prénom de cette ancêtre : Cléomène. »
Kevin trouva cette histoire passionnante, mais Cassandre dut avoir un choc terrible ! Comment cette femme pouvait-elle être la descendante de Cléomène ?! Puis, Kevin reprit la route au milieu des montagnes sauvages... Ce n’est qu’au bout d’un temps indéterminé, que le fameux palais se dressa au milieu des pics abrupts de la frontière montagneuse.
Arrivés à destination, Kevin fit entrer Cassandre dans ce palais plutôt sinistre et vraisemblablement, très vide de présence… Jusqu’à ce que des voix perturbent ce silence pesant… Le compagnon de galère de la jeune atlante, fit savoir leur présence et une femme à l’air autoritaire, aux cheveux d’un noir de jais tiré en chignon, richement vêtue d’une robe de velours, vint les accueillir. Kevin expliqua sa situation et confia Cassandre à la fameuse marquise. Mais, une fois le jeune homme parti, la marquise eu un drôle de comportement : elle se mit à parler seule et ignora la princesse…
« Pff ! Pauvre gamin humain ! Il a dû avoir un accident choquant, pour inventer pareil histoire… Comme si la reine de l’Empire de la Nuit pouvait nous rendre visite sous forme de fantôme ! Et même, je doute qu’elle le fasse… même pour son fils ! »
Cassandre comprit alors : la marquise ne pouvais PAS voir la princesse ! Pour cette femme, le dénommé Kevin était arrivé SEUL chez elle… Comme attirée par un aiment, Cassandre flotter inexorablement vers la direction que prenait la châtelaine. Elle suivit donc son « hôtesse »…


Pendant ce temps, Japet, qui avait réussi son but, rassura Orphée :
« Abbas est parfaitement au courant et les ordres de Sinna n’ont pas à être discuté. C’est le roi lui-même qui t’a donné à moi ! Je lui en suis très reconnaissant ! Maintenant, je vais faire de toi mon compagnon ainsi que commandant en second. Viens ! Je vais t’emmener à nos appartements ! »
Japet conduisit Orphée dans les dédales du château, pour le mener à une nouvelle chambre, bien plus luxueuse que la précédente qui n’était qu’une étape. Après s’être de nouveau installé, Orphée pu enfiler de magnifiques atours, dignes d’un commandant en second de l’armée de Sinna !
Soudain, on frappa à la porte.
Abbas entra, accompagné du capitaine Khatereh.
« Que ce passe-t-il, Cousin ? »
Demanda Japet, cette fois avec son véritable rang. Le général ne porta pas la main sur son cousin, bien au contraire : il le félicita et lui expliqua ce qu’il voulait, avant que les quatre militaires prennent une destination bien précise…

Parallèlement, dans la salle d’entraînement, Meysam afficha une mine déconfite face aux paroles d’Eole et s’apprêta à répondre. Soudain, un éclair métallique sembla traverser Meysam et vint asperger de rouge, le visage d’Éole… Sous le regard effrayé du jeune atlante, le jeune général s’écroula sur le sol, perdant lentement son sang, une épée lui transperçant le corps de part en part ! Très faible, Meysam pu néanmoins tourner la tête et apercevoir, comme Éole, Abbas, son collègue et ami…  
« Pourquoi, Abbas ?! POURQUOI ?! »
Cléomène fut alertée par le cri d’agonie de Meysam, lorsque Abbas l’électrocuta d’un sort, afin de l’achever. Éole ne put faire aucun mouvement, il était comme paralysé. Alors que Cléomène faisait irruption dans la pièce, Meysam poussa son dernier souffle et ferma ses yeux d’or… Derrière l’assassin, Khatereh, Japet et Orphée observaient la scène, impassibles, hormis le mince sourire narquois de Japet. Abbas s’approcha d’Éole et lui lança :
« Pourquoi cette tête, « Éole » ? Oui, je connais ton nom… Il me semble avoir entendu que tu n’aimais pas ton protecteur ! Alors, tu n’y verras aucun inconvénient que je l’ai éliminé et que, TOI, tu prennes sa place de général !! RÉJOUIS-TOI ! Tu viens d’accéder à un grade hautement convoité !! WHA HAHA HA ! »
Puis, le traitre lança un nouveau sortilège, sur Eole, cette fois ! Le jeune homme sentit son corps se métamorphoser… il venait d’acquérir un puissant corps de démon ! Seule son âme resta pure. Il tomba à genoux, dans le sang de son ancien maître… Abbas ricana avant de s’en aller en emmenant les trois autres avec lui. Le quatuor s’éloigna furtivement, laissant Eole et Cléomène en tête à tête avec le corps de leur infortuné ancien maître…

De son côté, Cassandre suivait l’énigmatique marquise à travers le palais frontalier. La femme alla dans un salon et la princesse pu voir les autres occupants.
« Je disais, chère marquise Von Dreher, que ma fille, Cassandre, sera une excellente épouse pour votre fils, Dimitri. »
L’homme qui venait de parler, coupa le souffle de Cassandre, de par ces paroles, mais également, par son apparence : blond, une chevelure bouclée à frange, cette personne semblait être le jumeau de la princesse ! Mais, qui était-il donc ?! La réponse ne tarda pas à venir…
Dima Von Dreher répondit :
« Je tiens à préciser que votre fille porte non seulement, le prénom de votre mère, mais qu’elle a également hérité de son sale caractère, Duc Cassian, prince héritier de l’ancien trône de l’Atlantide disparue ! »
« Mon père, le seigneur Sinna, a jugé bon l’idée de ce mariage, marquise et… »
« … « que les ordres du roi sont indiscutables », oui, oui, vous ne m’apprenez rien, Duc Cassian !! »

Fit la marquise, énervée.  
Cassandra reçu un tel choc, que ses jambe se firent en coton, la laissant glisser sur le sol, en position assise. Comment allait-elle digérer pareille nouvelle ?!


Loin, dans son palais de la Nuit, Sinna observait chaque geste de Cassandre.
« Alors, princesse, que vas-tu faire, à présent ? »
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 21 Juil - 21:10

Cléomène pleurait, oui elle pleurait, elle ne comprenait pas pourquoi Abbas avait tuer Meysam, elle regarda Eole espérant que lui aurait une réponse, mais voyant que son ami qu'elle avait prit comme un son frère depuis toujours qui était à présent était un démon ne semblait rien savoir, elle se leva comme une coquille vide et déambula dans les couloirs sans buts, elle se fichait bien de se qui pouvait lui arriver à présent qu'elle perdait tout ses amis

Eole essaya de retenir Cléomène, il essaya de lui dire qu'il veillerait sur elle mais comment pouvait il parler sous le choc, lui qui venait d'accepter que Cassandre ne serait plus sa maitresse et qu'il allait passer sa fidélité à Meysam. Maintenant sa ne servait à plus rien son nouveau maitre venait de mourir sans raison et Cléomène, la pauvre ne semblait plus vouloir lui parler, il regarda une dernière fois Meysam et alla dans la chambre, Cléomène finirait bien par y revenir vu qu'elle n'avait aucun endroit ou aller à moins qu'un démon ne la prenne......Non, il ne pouvait pas la laisser comme sa seule dans un endroit plein de démon et qui sait se que ces idiots pourrait faire à la belle et pure Cléomène, il décida donc de la suivre discrètement pour la protéger.

Orphée n'avait pas bouger d'un centimètre quand Abbas avait tuer Meysam, il le suivit en silence sans ciller, enfin vu de l'extérieur il n'avait rien fait, mais à l'intérieur de lui il était triste pour Eole et Cléomène, il aurait fait n'importe quoi pour aller prendre Cléomène dans ses bras pour la calmer mais son corps ne semblait pas vouloir bouger. Quand le groupe s'éloigna du corps de Meysam, Orphée se mit à penser à Cassandre. Ou était- elle? pensait elle encore à lui ? avait elle put se sauver? Il y pensa si fort qu'il dut s'arrêter un moment et il se tint la tête. Non elle l'avait abandonné, elle ne l'aimait pas et même si s'était le cas s'était une princesse et lui un pauvre fils de fermier, un bon à rien, elle ne l'avait jamais regarder comme lui la regardait toute la journée. Il gémit quand même le prénom de Cassandre et un léger désolé puis remarquant que Japet le regardait du coin de l'œil, il se reprit et les rejoignit il regarda Abbas désirant avoir quand même quelques réponse.
-Puis- je avoir quelques réponse seigneur Abbas? Pourquoi avoir tuer Meysam et avoir mit Eole à sa place et que comptez-vous faire de Cléomène?

Cassandre ne savait pas quoi faire, se qu'elle voyait ne pouvait pas être vrai, mais pourtant cela semblait si réel. Au bout d'un moment elle dut se rendre à l'évidence. Sinna en massacrant Atlante avait déjà gagner tout se qu'il voulait gagner, les guerriers Atlante étaient permis les meilleurs guerriers quelques soit les terrains de combat et les façon de combattre. Elle dut se rendre aussi à l'évidence que si il la voulait il l'aurait se n'était qu'une question de temps. Sinna savait qu'elle avait perdu, tout se qu'il fessait là s'était s'amuser avec elle comme un chat s'amuse avec une sourie avant de l'achever.......Non, il avait peut-être gagner, mais il ne l'aurait jamais, il pouvait lui faire tout se qu'il voulait elle resterait la princesse Atalante quoiqu'il devienne et sa rien ni personne ne le changerait certes, elle ne pourrait peut-être jamais libérer son peuple de ce tiran, mais elle resterai une pure Atlante quoiqu'il arrive. Elle regarda son collier qui brillait un peu comme si il essayait de communiquer avec ou comme si il attendait un ordre comme un chiot qui attend sa nourriture tout impatient. Elle soupira et lui parla comme si elle parlait à Sinna.

- C'est bon, tu as gagné. de tout façon quoi que je fasse je suis piégée. Alors ramène- moi. Je ne ferai rien contre toi.

Elle se mit à penser à son peuple qu'elle n'avait pas put sauver, elle n'avait pas de peine à imaginer se qu'ils avaient put ressentir en perdant leur famille, elle voyait très bien les enfants obligés de voir leur parents se faire violer et tuer sas pouvoir bouger. Elle se mit aussi à penser à Orphée, elle l'avait toujours aimer et l'aimerait toujours, même si elle n'avait pas réussi à lui montrer trop souvent elle lui avait expliquer pourquoi elle voulait que leur amours reste secret même après la disparition de ses parents. Elle pensa aussi à Eole qui avait du se débattre pour protéger Cléomène qu'il prenait comme une petite sœur voir plus des démons et clamer à tut tête sa fidélité à la princesse Atlante.
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Dim 7 Sep - 21:29

Eole, second général de l’armée de Sinna, suivait Cléomène, femme de feu le général Meysam, qui errait sans but dans les couloirs du palais… Quand soudain, Cléomène se heurta à quelqu’un ! Les deux personnes chutèrent et se relevèrent lentement. La jeune femme découvrit alors, qui elle venait de heurter… La femme, après s’être frotté la tempe, regarda la jeune veuve. Voyant l’air affligé de cette dernière, elle dit, d’une voix douce et compatissante :
« … (Regard triste) …Bonsoir, jeune femme… Vous m’avez l’air si brisée… Laissez-moi voir vos malheurs et vous aider si je le puis… Je me présente : je m’appelle Dima Von Dreher et Sinna m’a octroyé le titre de marquise. Je ne vais pas vous faire de mal, juste visionner votre esprit… »
Dima utilisa ses dons de voyance et vit alors, tous les malheurs de la pauvre Cléomène. Très émue, elle lui expliqua :
« Ma chère Cléomène, femme de Meysam, Abbas… (En maudissant) cette brute sans cœur, ni âme !! …n’avait aucunement le droit de faire une chose si abominable ! (Sortant un mouchoir et le tendant à Cléomène) Mais… je connais le moyen de rendre la vie à ton homme ! Suis-moi ! On ne peut pas laisser passer pareille chose ! »
Dima enjoignit sa nouvelle protégée à la suivre. Eole prit le même chemin que deux femmes, toujours de loin.

La marquise conduisit Cléomène dans une étrange pièce argentée… Là, de dos, se tenait une personne que ne pouvait pas oublier Cléomène, et ainsi, qu’Eole… Sinna ! Dima, après une révérence, sûre d’elle, expliqua la situation au roi. Après un long silence, Sinna répondit :
« Dima Von Dreher… toujours aussi juste et droite… une excellente qualité, et pourtant, si peu représentative des habitants de l’Empire de la Nuit ! (…) Eole, vous devriez entrer ! Ne restez pas comme ça, derrière la porte ! (Une fois Eole présent) Je vois… Abbas a encore recommencé son petit manège… Soit ! »
Sinna, ses cheveux argentés flottant autour de lui, se retourna vers les deux femmes et déclara d’une voix forte, où pointait une colère farouche contre Abbas :
« Occupez-vous de Cléomène, marquise, ainsi que vous Eole ! Veillez sur elle, et… de mon côté, je vais vous rendre Meysam ! Je désapprouve totalement ce crime et il ne restera pas impuni !! Aller ! Exécution ! »
Dima ne réprima pas un sourire franc de vainqueur ! Elle le partagea avec ses nouveaux amis, tout en quittant la pièce. Dans le couloir, elle leur proposa :
« Pourquoi ne venez-vous donc pas dans mes appartements ? Je vous invite, cela me fait plaisir, vraiment ! Ne restez pas seuls en ce moment-là… »
Elle guida ses invités jusqu’à chez elle et les fit assoir dans un magnifique salon, devant un thé bien chaud. Sur les murs dorés, seul endroit où siégeait cette couleur, deux tableaux y était accrochés. L’un représentait un beau brun ténébreux et l’autre un jeune homme blond aux cheveux très longs aux nuances presque blanches… La marquise expliqua :
« L’homme aux cheveux d’un noir d’encre, c’était feu mon mari, Dimitri. A côté, c’est feu son fidèle ami et équipier, le colonel Faszler. Tous deux sont morts au combat, lors de l’affrontement opposant la reine Laleh à Sinna, notre roi. Profitant du chaos du combat, Abbas les a assassinés !! MAUDIS SOIT-IL !! »
Dima serra si fort les poings que quelques gouttes de sang perlèrent… Elle continua :
« Il les a tués car il était jaloux d’eux ! De ce qu’ils étaient ! Des hommes justes et bons ! »
Des pleurs interrompirent la discussion. La marquise se précipita vers la chambre et en ressorti, un bébé dans les bras, murmurant :
« Là, là, Dimitri, maman est là ! Regarde les invités que nous avons ! (A Eole et Cléomène) Voici Dimitri, mon fils ! J’ai accouché juste après avoir appris le décès de mon mari. »

Pendant ce temps, alors que nos assassins s’éloignaient de la salle d’entrainement, Orphée osa poser « la » question à Abbas… Celui-ci répondit néanmoins :
« Wha haha ! Tu es bien curieux, « Orphéeus » ! Désormais, tu t’appelleras ainsi, d’ailleurs !! Pour répondre à tes questions, Eole ne pourra jamais être un bon général et je suis sûr que Sinna le fera tuer ! Quand à cette Cléomène, elle serait bien capable de se suicider ! (Rires) …Et Meysam, c’était un abruti, point !! »
Abbas et la capitaine Khatereh laissèrent Japet et Orphéeus devant leurs appartements et s’éloignèrent. Japet fit entrer son ami et referma la porte derrière lui. Là, il donna plus d’informations à Orphéeus :
« (…) En fait, Abbas n’aime pas qu’on lui fasse de l’ombre… Alors, il s’est débarrassé de Meysam. Ce n’est pas la première fois qu’il fait cela. (Tilt !) Au fait… cette femme, elle… (Phrase en suspens) »

Du côté de Cassandre, les paroles qu’elle prononça portèrent jusqu’au roi. Sinna la ramena alors au palais, dans une chambre pour elle, grâce à son sortilège. Spacieuse, blanche et argentée, la pièce était magnifique, mais Cassandre ne dut pas penser à admirer le décor, elle n’eut sûrement pas cela en tête… Saine et sauve mais malade, la princesse ne devait plus trop savoir où elle en était. Elle devait aussi être complètement abattue… ou presque. Soudainement, des nausées commencèrent, plus fortes que les autres. Dans la grande salle de bain, Cassandre dut rester penchée au-dessus des toilettes. Le visage blafard, le teint terreux, quelle maladie avait-elle donc attrapé ? Etait-ce la nourriture du camionneur ou du sosie de Cléomène ?
Mais, un détail la dérangea. Elle se trouvait bien grosse d’un coup… Elle mit les mains sur son ventre et là, elle sut… Elle senti quelque chose bouger et donner des coups, à l’intérieur d’elle !! D’abord affolée et ne sut quoi pense… Lorsque Chehreh se matérialisa devant elle ! L’hiérophante lui déclara :
« Te voilà enceinte, princesse !! C’est un garçon, moitié humain, moitié démon. Quel choix feras-tu ? Réaliseras-tu le futur que tu viens d’entrevoir ? Laisseras-tu la vie sauve à cet enfant ? Ton enfant. »
Chehreh se pencha vers Cassandre et lui murmura gentiment, mais malicieusement :
« Que dirais-tu de l’appeler Cassian ?! »
La démone sourit. Le Destin avait encore frappé ! A genoux contre le ventre de la princesse atlante, elle formula ces mots doux :
« Bonjour, Cassian ! Bienvenue dans notre monde, petit enfant ! »
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etoile007
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Dim 14 Sep - 18:47

Cléomène demanda si elle pouvait prendre le petit pour essayer de le calmer, Eole soupira son amie avait toujours eu envie d'aider les mère avec leur enfant se qu'il n'avait jamais compris mais bon l'enfant ne sembla non plus vraiment se calmer et Cléomène avait toujours eu de bon résultat avec les enfant

Orphée ne dit rien tant qu'il ne fus pas seul avec Jaspet, il ne comprenait pas pourquoi la capitaine ne le regardais pas, il n'aimait pas qu'une fille ne le regarde pas. Mais bon le sort que Jaspet lui avait lancer le rendait un peu amoureux de lui et jaloux des autres qui pouvait voir son maitre. Donc quand il se mit de parler d'un fille il vit presque rouge surtout qu'il devait surement parler de cette idiote de Cléomène. Il gémit et s'approcha de Jaspet avant de le prendre dans ses bras.
- Quelle fille, mon maitre adoré? tu ne parle quand même pas de cette idiote de Cléomène elle est.....insignifiante
Il commença a se sentir bizarre, comme si le sort cessait gentiment son effet, il lâcha gentiment Jaspet et sans s'en apercevoir commença à reculer. Était ce le sort qui cessait son effet ou le fait que Orphée avait parler de Cléomène qui le remettait gentiment dans le droit chemin? Sa personne ne pouvait en être sur.

Une aura obscure engloba un moment Cassandre, elle était trop faible pour résister et elle sentie que cette aura ne lui voulait pas de mal....en tout cas pour le moment. Dès que la magie disparu Cassandra fit un sourire sournois et souleva la tête de la démone avant de lui caresser le menton.
- Ne t'en fait pas ma belle, je vais garder le prince.
Elle se leva et étrangement changea de tenue avec la magie comme si elle avait toujours fait sa. Elle avait une longue robe noire qui elle espérait serait au gout de son roi et après s'être regarder dans un miroirs elle alla vers son époux. Au fond d'elle elle était terrorisée et ne comprenait pas se qui se passait elle ne contrôlait plus son corps. s'était comme si un démon avait pris le contrôle sur elle, sur ses envie, ses pensée et ses mouvements. Elle en avait marre de se battre mais pour le moment elle ne voulait pas tout as fait renoncée, elle laissa donc son corps faire se dont il voulait pour le moment et dépendant comment se passerait la suite elle déciderait de reprendre le contrôle ou pas.
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Mer 24 Sep - 20:31



Plusieurs mois plus tard…

« AAAAAHHHHH !!! »

Chehreh avait tout tenté pour apaiser la douleur de Cassandre. Mais l’enfant qu’elle mettait au monde n’était pas n’importe lequel et cela devait coûter la vie à la reine. Sinna, plus nerveux que jamais, stressait encore plus l’hiérophante. Il ne cessait de répéter : « Sauve l’enfant, Chehreh ! Je me moque de perdre ma femme !! » Pourtant, la sorcière tenta un ultime sort, une ultime prière de compassion pour la princesse Atlante…

Avec toute sa force, elle lia l’âme du nouveau-né à celle de sa mère ! Ainsi, une partie de Cassandre vivrait toujours à travers son fils. Elle ne serait pas réellement passée du côté du royaume des morts.

Lorsque dans un dernier effort, la reine expulsa l’enfant de son corps, elle poussa son dernier hurlement de douleur en même temps que son dernier souffle… et Cassian inspira pour la première fois, l’air du dehors dans les bras de Sinna ! Et les paroles du jeune père :
« Bienvenue sur ta terre, ô Cassian, mon fils adoré ! Je t’aime de tout mon être, toi, futur roi ! »
Sinna serra tendrement son fils dans ses bras, avec tout l’amour qu’il n’avait jamais donné à personne…

Chehreh regarda la scène irréelle… Sous la lumière argentée de la lune, Cassandre baignant dans des draps de sang, Sinna promettant son amour à un nouvel être, une vie partie pour une émergeant… Et, dans le miroir de la chambre de feu la reine, Chehreh entrevit le destin : Cassian, homme de feu, attisant le désir de bien des hommes… Cassian brûlant les draps avec son propre père, avec son gendre et le pauvre bougre d’Orphée… Cassian, homme d’armes et ange déchu… Cassian, cherchant l’Atlantide engloutie…

La vision se brouilla ! Chehreh en avait déjà que trop vu… Elle frissonna et dut s’assoir : pour la première fois de sa vie, elle avait peur ! Cassian… Cet homme l’effrayait plus que tout ! Etait-ce un oiseau de mauvais augure ? Un destin funeste pour bien des démons et hommes ?
L’hierophante se releva, alla s’approcher de Cassandre et lui ferma les yeux avant de l’embrasser sur le front.
« Adieu ma reine… et à bientôt ! »
Murmura-t-elle d’une voix inaudible…



Des siècles après…

J’entends la voix de ma mère… Elle fredonne des chansons qui m’apaisaient, enfant. Pourtant, je ne vois pas que son visage, je vois celle d’un ange à ses côtés. Elle a les cheveux aussi noirs que ceux de ma mère. Elle me parle en grec. Derrière elle, un homme brun, à l’allure sympathique semble veiller sur nous.
Je n’ai que peu de souvenir de ma petite enfance, mais je sais que ma mère a toujours été protégée par le général Meysam et sa femme Cléomène, ainsi que par le général Eole. Je me suis toujours demandé s’il y avait eu quelque chose entre Eole et ma mère, mais je ne l’ai jamais su.
Aujourd’hui, je dois épouser Cassandre, fille du prince Cassian, lui-même fils de Sinna, notre roi. Cassandre est une jeune fille gentille, quoiqu’un peu simplette, mais elle ne peut absolument pas se douter que j’ai son père pour amant !! Le prince Cassian est un homme peu équilibré. Ne serait-ce que la relation qu’il a avec son père, fait douter de ses capacités à être une juste personne. Seule sa beauté empoisonnée, enivre. Je dois mettre un terme à cette relation !
C’est également ce que pense mon second et ami, le colonel Clemens Faszler.

Les Faszler ont toujours été proches des Von Dreher, d’après ma mère. Quand elle me parle du passé, cela me semble si loin… comme si elle me parlait d’un songe. Le général Meysam était une légende… L’homme de l’Empire qui avait ressuscité, le temps d’une vie de mortel avec sa femme ! Je crois que ma mère m’a dit qu’ils avaient arraché au temps, quatre-vingts ans de bonheur avant de disparaître. Après, le commandement des armées de Sinna, était revenu entièrement à Eole, Abbas et… moi, nouveau marquis nommé près d’une frontière terrienne.
Accompagné de Clemens, j’essaie, avec le soutien d’Eole, de limiter la pagaille engendré par Abbas, Japet et Orphée. Concernant ce dernier, je pense que, contrairement à Eole, ancien humain mais sain d’esprit, Orphée est devenu fou. Lors du décès de feu la reine, femme de Sinna, il paraitrait qu’Orphée aurait complètement sombré dans la folie…
Je n’ai pas envie de me marier, mais les ordres du roi sont irrévocables. J’aimerai tant avoir la liberté de choisir la personne aux cotés qui je veux passer mon existence…
Mais, on ne me donne pas ce choix…



Des siècles avant…

« Dimitri… Dimitri, regarde tata Cléomène ! »
Dima murmurait ses mots doux à son fils. Puis, tandis que Cléomène berçait l’enfant, la marquise se mit à chanter. Sa voix pure et apaisante surprit Eole et Cléomène.
Puis, voyant ses nouveaux amis inquiets, elle reprit la parole :
« Ne vous inquiétez pas ! Le seigneur Sinna a beau être ce qu’il est, il tiendra sa promesse ! Il ne nous reste qu’à attendre. »
Dima sourit.

Dans les appartements de Japet et d’Orphée, un curieux évènement se produisait. Japet regarda avec étonnement le jeune atlante et s’exclama :
« Comment cela se peut-il ?! Mon sort s’affaiblit… »
Puis, ne pouvant rien faire de plus, il répondit :
« Non, je ne parle pas de Cléomène… Je parle de la marquise Von Dreher ! Une femme plus coriace qu’une vieille charogne ! Elle pourrait nous causer moult problèmes, comme le fit feu son mari… »
Japet était plus nerveux que jamais. D’abord, cette marquise, et maintenant, son sort qui se dissipe ! Que faire ? Que pouvait-il faire de malhonnête et cruel, pour arranger tout ceci ?

Dans le salon couleur de lune, Sinna attendait Cassandre. Il ne fut pas déçu lorsque cette dernière passa la porte. Moqueur, il déclara d’une voix, néanmoins posée :
« Quel changement, ma chère ! Cette robe est magnifique. »
Puis, il s’approcha de la princesse et l’enlaça avant de l’embrasser d’une façon osée… C’était comme si l’avenir surgissait, plaisir empoisonné d’embrasser enfin son futur fils ! Nul doute que, dans l’ombre, à travers l’eau et le feu, Chehreh observait le destin se dérouler sous ses yeux.  
Enfin, Sinna annonça à Cassandre :
« Demain, je t’épouse ! Veux-tu être ma femme, toi qui porte la chair de ma chair ? »
La question n’en était pas vraiment une, puisque la réponse attendue était un « oui » et pas autre chose…

Dans le Grand Tout, le Destin venait d’enclencher un engrenage infernal…
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Sam 27 Sep - 19:28

Cassandre sourit et l'embrassa tendrement sans rien dire, aprés tout pourquoi refuserait elle les avances de son dieu et maitre mais surtout mari. Elle lui fit un sourire sournois, avant de reculer de quelques pas.
- J'en serai ravie mon seigneur......Le prince a envie de visiter son futur royaume, Je vais lui faire visiter...


Orphée ne se sentais pas bien, et se dirigea vers la porte voyant que Japet ne semblait pas réagir il sorti et se balada dans les couloir. Soudain il rentra dans Cassandre et recula un peu, il se regardèrent dans les yeux pendant un moment. Orphée aurait voulu la prendre dans ses bras mais en voyant sa tenue et son ventre il se retint. Cassandre lui fit un sourire sournois en se caressant le ventre. Orphée se retint de grogner et se mit à genoux.

- C'est bien Orphée, soit un gentil garçon et jure nous obéissance et fidélité.

- Cassandre avec tout le respect que je te doit......

- Jure le ou je vais te le faire regretter.

-........Je te jure obéissance et fidélité Cassandre dernière reine Atlante

Cassandre grogna et lui donna une gifle avant de s'éloigner, de toute façon il finirai bien par le faire de grès ou de force. Orphée marcha encore quelques pas avant de s'évanouir.
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Dahlia Kurodo
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 26 Jan - 19:59

Les heures qui suivirent, furent les plus marquantes de l’histoire du l’Empire de la nuit… Sinna fêta son mariage pendant trois, jours et trois nuits ! Pour nos jeunes héros atlantes, c’était la première fois qu’ils voyaient la cité ainsi, elle, qui leur avait semblée si morte à leur arrivé… Des lanternes d’argent flottaient au-dessus des rues, sur le toit des habitations et tout autour du château. Des paillettes argentées volaient au gré du vent, des guirlandes étaient suspendues entre les bâtiments et des chants résonnaient. Mais, le plus merveilleux, dans cette atmosphère de fête, était le retour de à la vie de Meysam !
Dans l’antre obscur de magie de l’hiérophante Chehreh, la marquise Dima avait conduit Cléomène et Eole. Meysam négocia une vie humaine à passer aux côtés de sa bien-aimée ! La sorcière n’y vit aucun inconvénient, se conformant aux ordres de Sinna, mais surtout à sa lecture de l’avenir… Et c’est à ce moment, que Meysam demanda la main de Cléomène ! Sans nul doute, celle-ci dit « oui ». Sous le regard haineux et courroucé d’Abbas et Japet, se fut deux mariages que célébra la cité ! Du jamais vu… Quand à Orphée, il resta à moitié dans sa folie, ne semblant plus très bien distinguer le rêve de la réalité. Incapable de rétablir son sortilège de départ, Japet ne fit que le détruire davantage, en lui proposant une drogue de son pays : le « Rêve Argenté ».
Sinna et Cassandre partirent en lune de miel pour cinq longs mois, où la régence du pays fut tenue par Chehreh, Maysam et Cléomène, Eole, ainsi que Dima Von Dreher. Ceci attisa encore plus la haine viscérale d’Abbas envers eux. Mais désormais, le général ne pouvait plus rien tenter contre eux, car l’hiérophante l’avait dans sa ligne de mire : Sinna avait demandé à ce qu’elle ne perd pas Abbas de sa vision magique ! Pieds et poings liés, le général « écarlate » ne pouvait que comploter d’abjectes stratégies, que dans sa tête…  
Bercé par une vague de bonheur, il ne se passa rien d’important dans le pays, pendant ces cinq longs mois… Tandis qu’Eole devenait un général hors pair, guidé par Meysam et encouragé par Cléomène et Dima, Orphée sombrait de plus en plus, Japet ne faisant absolument rien pour l’aider si ce n’est que lui donner plus de drogue et, Abbas, ruminait dans son coin.
Vint le moment du retour du couple royal, Cassandre prête à accoucher…

Cassandre fut installée dans sa chambre. L’accouchement serait pour très bientôt, quelques jours tout au plus… La prophétie de Chehreh se réalisera-t-elle ? Cassandre perdra-t-elle la vie ? Ou bien l’histoire révèlerait une autre de ses narquoises facettes ? La reine ne semblait nullement inquiète et le roi ne montrait pas de signes d’inquiétude non plus. A vrai dire, tout était fait dans ce sens : le cuisinier du palais vint lui-même demander à la reine ce qu’elle voulait manger, sachant que les exigences d’une femme enceinte, étaient tout autre…
Après une révérence, le cuisinier se présenta :
« Je me présente : Beaucuzz, cuisinier du palais, Votre Majesté. Que désirez-vous manger aujourd’hui ? (…) J’ai fait amener des fraises des pays du sud de la Terre, pour vous. Nous avons également une grande quantité de cacao pour toutes sortes de recettes. Et de la vanille vient de nous être livrée. »
Beaucuzz avait beau être un immortel, il était très pointilleux en ce qui concerne son métier, la cuisine. Il avait même voyagé sur la terre des hommes et commercé avec eux, ramenant de prodigieux produits indispensable pour une bonne cuisine, selon lui.

Dans la salle du trône, une réunion des plus sérieuses, était tenue. Au milieu de la pièce, Abbas, Japet et Orphée étaient assis sur des tabourets. De chaque côté, une assemblée les entourait et, devant eux, se tenait Sinna. Le sujet du jour était les crimes commis par les trois compères ! Le juge Syll, connu pour sa cruauté, venait d’énoncer les faits : complot, assassinat et trafiques. Un visage hautain entouré de cheveux noirs et des yeux bleu glacés et perçants, Syll était loin d’être un homme juste ! Mais les faits contrariant le roi, il retournait sa veste comme un gant ! Abbas, Japet et Orphée, étaient soudain, d’abjects personnages… Quoi de plus vrai, entre nous…
Pourtant, certains faits ne furent pas retenus.
La marquise Dima Von Dreher, Cléomène, Meysam et Eole, faisaient partis du jury. Mais la marquise eu beau rappeler, encore et encore, les preuves de l’assassinat de son mari, le juge Syll les ignora royalement ! Seul l’assassinat de Meysam fut retenu, ainsi que « un début de complot » et « quelques trafiques »… Plusieurs faits furent donc passés sous silence. C’était loin d’être un vrai jugement ; Sinna corrompait entièrement le juge… Juste de son regard. Les mots fusaient entre Dima et Syll !
Au bout de longs moments interminables, les paroles ne furent plus que des insultes entre le juge et la marquise. Ceci déclencha un fou rire incontrôlable de la part d’Abbas. Le général ne pouvait pas s’empêcher de rire malgré les faits retenus contre lui… Tout ceci devint navrant… Rajouté à la chaleur de la pièce, aux chaises qui devenaient inconfortables malgré leur velours, la réunion devint vite insupportable ! Et ces rires d’hystérique… Tous les membres ne pensaient qu’à une chose : Faites que cela prenne fin et vite !
Néanmoins, au bout d’un certain temps, après un long soupir d’ennui, Sinna invita, enfin, Cléomène et Eole à s’exprimer…  Les deux amis pouvaient parler librement et conter leur point de vue.
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MessageSujet: Re: ::: Singe. ::: La Genèse :::   Lun 26 Jan - 21:30

Cléomène n'avait par remarqué Orphée en rentrant dans la pièce.De ce fait quand elle avança pour prendre la parole dans  un belle robe noir avec des reflet d'or qui semblait mettre une petite rondeur sur son vendre toute discrets. Elle s'approcha du zombie qui était assis et qui regardait devant lui le regard dans le vide. Même si il ne le montrait pas trop on pouvait presque deviner qu'il était en manque , mais il se contrôlait très bien. Il était bien habillé mais peut-être que ses maîtres l'avait préparé pour cet événement. Elle s'approcha de lui la tête en bas, mais lui ne la vit pas ou en tout cas fit comme si elle n'était pas. Tout se que voulait le garçon était que le jugement tombe pour découvrir. Il ne la vit donc peut-être pas mais il senti la gifle de la fille, il la regarda en grognent et l'écouta il ne cessa de répondre en chuchotant.
- Mais qu'est se qui te prend Orphée? Pourquoi tu es dans cet état ? Tu sais très bien te sauver dans des situation bien plus compliquer que sa. Elle était très énerver et cela s'entendait dans sa voix même si elle ne parlait pas fort, elle devenait rouge de colère.
- Ne te mêle pas de sa Cléomène sa ne te regarde pas....
- Arrête de dire sa, ou est ta promesse faite à Cassandre quand vous étiez  petit de ne jamais te faire prendre et transformer

Là s'en était trop pour Orphée comment cette idiote osait lui parler sur ce ton et lui en foutre une devant tout le. Il la repoussa et sorti une dague de son pantalon, il la regarda dans les yeux. Raté cette petite effrontée ne semblait pas avoir peur des armes. Au contraire, elle recula de deux pas et écarta ses bras pour le provoquer, en plus elle le regarda dans les yeux.
- Vas-y Orphée, fait le si c'est se que tu veux vraiment, montre nous  tous comment ce monde t'a transformé et tu ne vaudras pas mieux qu'eu
Sans dire un mots, Orphée l'attaqua mais Eole se mit entre les deux et dégaina rapidement son épée pour parer le coup du jeune homme. Tout le monde le regarda car pour eux s'était impossible qu'un simple mi-humain puisse se déplacer sans que personne ne le remarque d'un coté de la pièce à un autre. Il regarda discrètement Cléomène qui était derrière lui.
- Cléomène,....si tu n'a rien à rajouté je pense que tu peux retourner t'asseoir pour le moment.
-C'est sa Cléomène obéis bien sagement à un homme qui n'a même pas essayer de résister tout sa pour sauver sa petite personne.
-Tu me déçois Orphée.

Et sur ses mots elle s'éloigna des deux hommes qui s'échangèrent quelques phrases de provocation avant de ce mettre à se battre.

Aucun des deux ne semblait prendre le dessus sur l'autre, Orphée même si il semblait être réellement en manque fessait des mouvements digne des meilleurs guerriers. C'est à ce moment que Cassandre décida de faire son entrée avec une coupe de fraise avec de la crème vanille et un peu de chantilly. En voyant le combat elle englouti sa coupe et mit sa main sur son ventre avant de murmurer quelques mots. Soudain ce fut comme si elle n'était plus enceinte, enfin elle n'avait pas le ventre d'une reine qui allait avoir un bébé dans quelques jours. Sans  un mot, elle prit l'épée de deux soldats . En quelques seconde elle se trouva au milieu des deux combattants, les désarma et les foudroya du regard. Eole la regarda avant de reprendre son arme et de s'éloigner. Elle reprit  un peu mieux son arme et se tourna face à Orphée qui la regarda en silence.
- Maintenant Orphée si tu à quelque chose à faire ne te gène pas mais réfléchis bien, tu risque d'aggraver largement ton problème si tu bouge.... Elle ferma les yeux quelques secondes, personne ne sais se qu'elle voyait, surement l'histoire de Orphée depuis son arrivée dans ce monde. Elle regarda discrètement Jaspet comme si  elle voulait lui faire comprendre qu’après cette "séance" elle voulait lui parler. Elle regainna une arme et posa l'autre au sol avant de la pousser contre Orphée en le provoquant du regard.
- Retourne à ta place maintenant... Elle s'éloigna sans le regarder et sans faire attentions au murmures des gens.

Orphée grogna, comment osait elle lui parler comme sa? Tout se qu'il avait fait s'était pour elle , et elle, elle lui donnait des ordres. Il lui lança sa dague qui lui passa à quelques centimètres de la joue. Elle fit signes aux soldats de ne rien faire car il étaient près à le transpercer. Elle regarda discrètement les juges leur ordonnant en silence de ne pas tenir compte de se qu'il venait de faire.
- Orphée, je sais que tu es toujours par là, donc je t'en supplie ne fait pas de bêtises et comporte toi de façon raisonnable, comment tu as toujours su le faire.elle le supplia discrètement du regard
Sur ses mots, elle ordonna qu'on dise au cuisinier de refaire sa coupe et de la mener dans ses appartements, elle ordonna également qu'a la fin du procès on lui laisse voir le ou les maîtres de Orphée soit dans ses appartement soit ou il serait.


Aprés le procés:

Cassandre attendait sagement les maîtres d'Orphée, à peine eurent ils le temps de rentrer et de s'agenouiller, qu'elle les incendia, elle ne comprenait pas comment des .......personnes comme eux pouvait faire sa et abandonnée un humain qui venait d'être transformer et qui semblait perdu. Elle les pria de ce fait de faire plus attention à Orphée sinon elle risquait de le leur reprendre, elle n'oublia pas de leur dire que Orphée avait du potentiel et que si jaspet et son supérieur était incapable de le voir c'est qu'il avait de gros problèmes et ne méritait pas leur place. Sur ce elle les congédia, une fois les portes fermées elle eut une grande contraction elle serra les dents avant de s'allonger par terre, une servante passa par là pour voir comment elle allait et en voyant sa souveraine étendu sur le sol et se retenant de crier elle appela le médecin qui se dépêcha de la mettre sur le lit à l'aide de ses assistants puis fit appeler le roi. Cassandre implora le médecin du regard toujours sans crier.

- Votre majesté, je sais que c'est difficile mais vous devez poussé.
- Chef,....j'ai bien peur qu'elle ne survive pas
Le médecin se retint de frapper son aparenti, non mais s'était lui qui avait de l'expérience pas cet idiot tout fraîchement diplômé et en plus on de dit pas sa devant un patient et surtout pas devant une reine démoniaque qui est en train de donner naissance et qui peut tout détruire si elle le souhaite.
- Tais-toi donc imbécile et va chercher des compresses. Voilà sa c'est bien Gérard fait partir cet idiot qui va tous nous faire tuer avec son pu**** de franc parler. Voilà il a passer la porte regarde ta souveraine en souriant pour la rassurer.Les jeunes, ne faites pas attention a ce qu'il dit, il pense tout savoir mais ne sait rien, il n'a pas d’expérience.

Cassandre grogna et empoigna son médecin qui essayait de la rassurer.
- Ecoutez, je ne suis pas née de la dernière pluie. Je sais que je suis humaine à la base et que je ne risque pas de survivre, j'ai lut des livres avant que votre monde viennent envahir le mien, alors merci mais je sais comment sa risque de se passer.

Le médecin soupira, cette humaine était vraiment étrange, elle allait surement mourir mais semblait s'en ficher, elle avait perdue son pays et ses amis et encore sa famille. Mais maintenant elle semblait s'en ficher, la mort ne semblait pas lui faire peur elle semblait d’ailleurs l'attendre de poing ferme. Et ce bébé qui ne semblait pas venir, mais ou est l'apprenti quand on a besoin de lui.

- Votre majesté, je vous laisse avec un de mes collègue je vais tout faire pour que le bébé sorte. Et sur ses mots il sorti laissant place à un de ses collègues qui ressemblait à s'y méprendre à un humain. Elle gémit en le regardant

- Aidez moi je vous en prie.........
- Ne vous en faite pas princesse Cassandre, vous ne mourrez pas, on va occupez de vous.



Pendant ce temps là Orphée déambulait dans les couloirs pour se calmer. Tandis que Cléomène préparait des valises avec Eole pour partir du château car tout cette agitation commençait à énerver Cléomène et elle semblait vouloir voir autre chose que ce château , bon secrètement elle voulait retourner dans son monde de vivant ou elle avait des gens qui était vraiment humain et pas à moitié humain voir pas du tout.

- Et tu pense qu'il sera d'accord, Cléomène?
- Je ne sais pas et je m'en fiche, si il ne veut pas je trouverai bien un moyen......et tu m'aidera n'est ce pas ?


Eole soupira, l'ancienne confidente de Cassandre avait bien changer même si la petite timide ne l'avouerai jamais.
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